Sans état d’âme – sans ressenti

Où se situe l’âme ?

L’âme se localiserait près du coeur d’où les expressions écoeuré, chaud au coeur

Mais en fait, ce ne serait pas le coeur mais le plexus solaire qui est localisé entre le bas du sternum et le nombril.
La particularité du plexus solaire est qu’il est un centre nerveux et que tous les méridiens lui sont reliés.

Votre plexus solaire serait le centre de votre univers personnel, le siège de votre personnalité, de votre être.

Selon la pensée Taoïste, la perception et la génération des sentiments sont des fonctions de la région abdominale et plus précisément situé au niveau du plexus solaire.

Certains n’hésitent pas à considérer le plexus solaire comme un second cerveau et le siège de l’âme.

Lors d’une forte émotion, mettez-vous votre main au niveau de votre tête ou au niveau de votre estomac ? De votre estomac n’est-ce pas ?

Le cerveau n’est là que pour enregistrer le souvenir de cette émotion. Le rappel du souvenir de cette émotion peut à nouveau provoquer cet état que j’appellerai mais qui est en réalité un déséquilibre au niveau du plexus solaire.

Il est dit aussi que le rôle du plexus solaire est de réceptionner les informations et décisions en provenance de la partie immatérielle de l’être humain : l’esprit ou âme.

Ceci afin de pouvoir transmettre ses informations à la partie matérielle du corps, autrement dit son cerveau, le centre de la conscience.

Le plexus solaire serait en quelque sorte le sas d’entrée de l’esprit dans le corps.

Lorsque vous faites partie d’un groupe et que quelqu’un demande qui a fait ce que vous venez de terminer, ne dites-vous pas « moi » et votre index n’indique pas votre tête où siège votre cerveau mais bien la région de votre corps où siège votre plexus solaire, juste au-dessus de votre estomac. Vrai ou faux ? Réfléchissez-y !

Votre « MOI » n’est pas dans votre tête mais bien dans la partie de votre corps situé entre le thorax et l’abdomen, sous le sternum. C’est quand nous sommes prêt que les choses arrivent.

La réussite, le changement doivent être intégrés. Il faut parfois relire plusieurs fois un même livre pour en détecter toutes les subtilités en allant au-delà des idées intellectuelles.

Penser est une fonction intellectuelle et se situe au niveau du mental, du cerveau alors que le ressenti se situe au niveau du corps et plus précisément de ce que j’appellerai l’âme.

Comment se servir de l’âme

Quand on met le focus sur quelque chose, on peut n’y mettre que la tête, l’intellectuel, la pensée. Mais on peut y mettre en plus un second élément au moins aussi important qui est l’âme.

Trop souvent nous ne faisons qu’intellectualiser une situation sans y mettre une once d’âme. C’est une grande erreur car l’intellectuel est limité à notre personne alors que l’âme est une ouverture sur l’univers et peut donc ouvrir un accès vers la connaissance universelle. C’est ce que nous allons apprendre à utiliser.

Pour accéder à cela, il faut apprendre à lâcher prise, se mettre consciemment à l’écoute, se relaxer, se détendre et ressentir.
Si par exemple, vous avez mal quelque part, efforcez-vous de penser à autre chose, de faire quelque de chose de distrayant.

J’utilise cette méthode régulièrement.

Une expression dit « mal de dent, mal d’amour ». Et je me suis aperçu qu’une fois un mal de dent à disparu alors que je faisais , selon l’expression, « l’amour ». L’esprit est tellement occupé à autre chose …

Je l’ai remarqué à d’autres occasions. Un matin je me réveille avec un beau mal de crâne et très vite mon nez se met à couler comme un robinet mal fermé. Je devais être victime d’une allergie. Cela fait 2 heures que je suis dans cet état. Je décide, pour me distraire de faire un jeu vidéo sur mon ordinateur, une course de voiture. Tellement concentré que mon écoulement nasal cesse très vite. Il ne recommencera que le temps du repas.

Penser c’est comme parler de la peur – Ressentir c’est comme avoir peur

Ce ne sont pas les pensées qui nous font du mal mais bien les émotions que font naître ou renaître ces pensées.

En changeant ses pensées, en prenant le contrôle de ses pensées, on peut choisir ses états émotionnels.

Si on veut être triste, entretenons des pensées de tristesses. Si on choisit d’être joyeux, entretenons des pensées de joies.

Pour arriver à cela, il faut apprendre à prendre le contrôle de notre machine à penser, notre mental.

Et quand une pensée provocatrice d’un état désagréable arrive, apprenons à remplacer cette pensée négative par une pensée détentrice d’émotions plus agréables.

Bien entendu, il y a besoin d’un apprentissage, qui pourra être plus ou moins long, parce qu’il y a cette petite voix qui nous parle sans cesse et qui nous assène des « vérités » plus ou moins agréables selon notre état mental dirigé vers des sensations agréables ou vers des situations désagréables.

Celui qui a toujours eu des pensées du genre « Je suis un bon à rien ! » aura longtemps sa petite voix qui lui dira, même s’il remplace ses pensées par d’autres plus positives, « tu as toujours été un bon à rien et tu le resteras ! »
Alors il faudra éduquer cette petite voix pour qu’elle finisse par changer son discours. En fait il faudra lui mettre le doute. Un ami en parle comme ceci. Voici le dialogue intérieur qu’il pourrait tenir.
Lui : « Je vais faire ceci ! »
La petite voix : « Ben ça ce n’est pas la première fois que tu le dis et tu ne l’as jamais fait ! »
Lui : « Oui mais là je suis plein de force, j’ai une forte motivation et je vais te montrer de quoi je suis capable ! »
La petite voix : « ça aussi tu l’as déjà dit ! »
Lui : Oui c’est vrai mais là c’est vraiment différent. Par ailleurs je te signale que je l’ai déjà fait une fois alors je peux le refaire. Allez fiche moi la paix et laisse moi faire ! »

En fait la petite voix se nourrit de la force de l’habitude. Il ne faut rien lâcher ! Il faut lui dire de se taire, de ne pas préjuger.

Vous gagnerez si vous persévérez.

C’est aussi simple que cela au moins intellectuellement. Vous gagnerez en persévérance en faisant remonter les émotions agréables résultantes de la réussite de votre projet. Votre ressource est la visualisation qui crée ce pouvoir de l’attraction.

Mais avant tout cela, il faut se rendre compte de ce dialogue intérieur, et ce n’est pas forcément facile parce qu’il est je dirai subliminal.

Il vous atteint sans passer par votre conscience. Il vous atteint et vous programme.

Le seul moyen de l’empêcher est de le parasiter, de le déformer, de le transformer. Ce qui peut demander plus ou moins de temps car il est le fruit de programmations précédentes.

Quand je dis plus ou moins de temps, cela peut aller d’une demi-seconde, le temps d’un claquement de doigts, à plusieurs mois, voir, années.

Comment faire ? Je vous l’ai dit, c’est très simple ! Du moins intellectuellement.

Vous avez besoin de commencer par débrancher le pilotage automatique, être à votre propre écoute, stopper la programmation non choisie et la contrer par un dialogue intérieur plus approprié à votre projet.

Un accès rapide à ce changement est la modification de votre comportement corporel, en jouant, dans un premier temps, la comédie, en jouant le rôle de la personne que l’on voudrait être. Cela va avoir pour effet immédiat de déstabiliser ce dialogue mental.

Attention toutefois de garder le contrôle de ce nouveau dialogue intérieur, qu’il ne vous enferme pas dans un autre processus indésirable et il y a là un risque d’une déstabilisation mentale.

Nous contrôlons tout ce dont nous sommes conscients mais tout ce dont nous ne sommes pas conscients nous contrôle.

——————–

Maintenant tu peux aussi contribuer à ce débat ouvert en apportant ton témoignage, ton expérience en mettant un commentaire ci-dessous.

4 réflexions au sujet de « Sans état d’âme – sans ressenti »


  1. Merci pour cet article pertinent!
    Dans ma pratique professionnelle j’utilise la communication positive avec des résultats plus que probants. Le pouvoir des mots est bien réel et peut modifier totalement les perceptions.

    Par ailleurs, pour avoir compris cette différence fondamentale entre penser et ressentir, il me semble important de demander dorénavant à mes enfants non plus ce qu’ils en pensent mais «qu’est ce que tu ressens vis à vis de cette situation». Et ça change tout!

    Merci pour ce blog que je découvre. Je ne manquerai pas d’y revenir!


  2. Un jour, je voulais prendre un migralgine pour forte douleur à la tête mais une petite voix me dit : si tu cherchais plutôt le motif de ton mal de tête au lieu de l’endormir alors j’ai pensé ; c’est vrai ! Bon la tête c’est les responsabilités … Qu’est-ce que je gère qui est plus lourd que mes capacités ??? Certes je n’ai pas trouvé de réponse mais la question en elle-même en était une partie puis je me suis mise à éclater en sanglot sans motif apparent et le mal de tête a disparu .. Donc apprendre à s’écouter peut vraiment commencer à changer la vie …


    1. Bonjour Nj et merci pour ta participation. Tu abordes là un sujet intéressant qui sera certainement développé lors d’un prochain article. Régis

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *