Confiance en soi et esclavage psychologique

Pour avoir confiance en soi, il ne faut pas être victime d’une de ces formes d’esclavage psychologique.

Pour D a v i d J S c h w a r t z dans son livre L a M a g i e D e S ‘ A U T O – D I R I G E R, il existe 6 formes bien spécifiques de l’esclavage psychologique:
1 – Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ?
2 – Je suis sûr de ne pas y arriver.
3 – Il est trop tard.
4 – J’ai besoin de sécurité.
5 – Je suis esclave des erreurs passées.
6 – Je suis prisonnier de mon milieu.

Pour savoir si vous êtes de la première et de la plus grave de ces formes d’esclavage psychologique et ce que vous devez savoir pour vous en débarrasser

La Magie de s'Auto-DirigerQu’est-ce que les autres vont penser de moi ?

Les neuf mots de la langue française qui enchaînent le plus les gens sont probablement ceux-là: « Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ? »

« Qu’est-ce que les autres vont penser de moi ? » représente la forme d’esclavage psychologique la plus répandue – et la plus destructrice. Cet esclavage peut aller de cette phrase : « II faut que je tonde mon gazon une fois par semaine car si je ne le fais pas, mes voisins vont penser que je suis paresseux » à celle-ci : « Je ne dirai rien au cours de cette réunion parce que les autres pourraient penser que j’essaie de me faire remarquer », en passant par : « II faut absolument que nous assistions à cette soirée, sinon les autres pourraient se poser des questions » et par cette autre : « Je ne peux quand même pas porter ça ; les autres vont se moquer de moi. » De telles pensées et réflexions sont caractéristiques d’une personne manquant de confiance en soi.


L’esclavage « des autres » est fort, puissant. C’est lui qui explique la cause de tant de conformité dans le monde. Il explique pourquoi tant de femmes se coiffent comme tant d’autres femmes; pourquoi tant de vendeurs vendent de la même manière (et obtiennent par conséquent le même chiffre de vente); pourquoi les gens vivent des vies ennuyeuses, malheureuses et peu satisfaisantes.

Je te dis ça pour ton bien bien sûr !
Je te dis ça pour ton bien bien sûr !
L’esclavage « des autres » tue toute créativité et toute personnalité. Il vous enlève la possibilité d’avoir le genre de plaisir que vous aimez, d’aller là où vous désirez aller, de faire les choses qui vous plaisent.

Les gens ne sont pas seulement les esclaves de « ce que les autres vont penser » ; ils commettent également l’erreur stupide d’écouter les conseils donnés par des personnes incompétentes.

Des conseils, on en trouve partout et ils sont gratuits. Votre voisin, la parenté, vos associés, tous ceux que vous connaissez, ou presque, ne demandent pas mieux que de vous conseiller.

Parmi le personnel de votre entreprise, il existe probablement une douzaine, sinon plus, de « conseillers » non rémunérés. Ces conseillers se permettent, même lorsqu’on ne leur demande rien, de vous donner leur avis sur la façon d’élever vos enfants, de veiller sur votre santé et d’investir.

Les personnes psychologiquement immatures suivent les conseils de ces « experts » qui, la plupart du temps, ne savent pas de quoi ils parlent. Au lieu de faire confiance à leur propre jugement, ou de rechercher les conseils de personnes compétentes, elles écoutent et suivent les suggestions des gens de deuxième classe.

Est-il étonnant que ces conseils soient généralement mauvais ?

Accepter les conseils du premier venu, c’est exactement comme si vous preniez une nouvelle voiture en bon état pour la conduire au premier garage de fond de cour pour la faire réparer. Vous êtes trop important pour laisser un incompétent s’occuper de vos problèmes.

Choisissez les meilleurs conseillers pour vous aider à vous auto-diriger et reprendre confiance en soi !

Mais même si vous faites appel aux services de conseillers comme des avocats ou des comptables, servez-vous de votre jugement.

Libérez-vous de l'esclavage psychologique
Libérez-vous de l’esclavage psychologique
C’est pour moi une règle inébranlable. Je demande l’avis et les commentaires de personnes importantes, de personnes qui ont appris par l’expérience. Je ne fais absolument pas attention aux critiques venues d’ailleurs. Elles n’ont aucune valeur en ce qui me concerne.

Au début, je faisais très attention à ce que les autres avaient à dire. Je voulais plaire à tout le monde. Puis un jour, j’ai eu une leçon magnifique. Tenez compte de la compétence de la personne qui vous critique avant de porter attention à ce qu’elle dit.

Un expert en gestion m’a récemment énuméré les qualités qu’il fallait avoir, d’après lui, pour devenir un leader :

«Tout le monde ne cesse de nous répéter qu’il faut qu’on soit normal. Mais un gars bien ordinaire ne fait jamais rien. Or, par définition, un leader est quelqu’un qui diffère des autres. Vous ne pouvez être « normal » et être un leader.

Vous devez faire preuve de qualités différentes. Il est tout à fait ridicule de penser à « leadership »et à « normalité » en même temps.

Dans un certain sens, ce que nous devrions essayer de faire, c’est de nous distinguer des autres d’une façon ou d’une autre, au lieu de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour ne pas nous différencier de la masse. »

Comment on peut se libérer de l’esclavage «des autres » en quatre étapes et retrouver sa confiance en soi !

« Les autres » ne sont pas des meneurs – ils suivent.

Si vous pensez que votre bonheur le plus parfait se limite à copier votre voisin à cent pour cent, allez-y. Sinon, vivez votre vie et laissez les autres vivre la leur. Tant que vous ne gênez pas les autres, ni physiquement, ni spirituellement, faites ce que vous avez envie de faire.

Vous n’êtes personne tant qu’on ne vous déteste pas.

Plus vous grimpez les échelons, plus vous serez critiqué, plus vous ferez l’objet de commérages. Le fait que les autres vous critiquent est signe qu’ils vous envient.

Choisissez vos amis parmi ceux qui se moquent de ce que « les autres » pensent et pleines de confiance en soi.

Cela vous aidera à vous débarrasser de votre propre crainte. Mêlez-vous à ceux qui disent «vivre et laisser vivre ».

Et n’oubliez pas que « les autres » ont habituellement plus de problèmes qu’ils ne peuvent en supporter.

Les gens mariés qui ont peur que « les autres » en arrivent à connaître leurs scènes de ménage seraient surpris de voir à quel point « les autres » se disputent.

Tiré de LA MAGIE DE S’AUTO-DIRIGER de David J Schwartz

du chapitre : Comment vaincre six formes bien spécifiques de l’esclavage psychologique:

Il y a d’autres formes bien spécifiques de l’esclavage psychologique:
2 – Je suis sûr de ne pas y arriver.
3 – Il est trop tard.
4 – J’ai besoin de sécurité.
5 – Je suis esclave des erreurs passées.
6 – Je suis prisonnier de mon milieu.

Partagez votre expérience en mettant un commentaire. Merci.

Régis

PS : Ne manquez pas le commentaires. Ils sont également instructifs.

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12 réflexions au sujet de « Confiance en soi et esclavage psychologique »


  1. moi je suis tellement bloque que je me cache des gens
    je sort jamais de chez moi l’apres midi que le matin
    meme de la famille je suis bloquer je sait pas quoi leur
    raconter si il vienent c’est pour voir mam mere mmais moi
    il sont foute il disent elle parle jamais avecnous que faire
    je suis gener et mes voisin se moque de moi .

    je veut changer mais j’arrive pas


    1. Bonjour Lilla et bienvenue sur le site. Vous êtes vous inscrite au programme de développement personnel gratuit. Il pourrait bien vous aider. Bon courage, espérant vous relire. Régis


  2. Moi je ne me faisais pas du tout confiance et j’avais une très mauvaise image de moi même mais ça c’était avant que j’aille voir un coach qui m’a aidé.
    Maintenant j’ai totalement confiance en moi et une très bonne image de moi et surtout le plus important c’est que je ne me soucie plus de l’avis des autres ou de ce que disent les autres de moi.
    Bien-sur ce changement ne s’est pas fait du jour au lendemain j’ai fait plusieurs séances avant de changer.
    Je suis d’Avignon voici l’adresse du coach que j’ai été voir si ca peut aider certains ! http://www.coach-bernard-hameau.com/


  3. E’ molto vero cosa hai scritto, io seguo la massima che mi ha insegnato mio padre « Passa e vai e non ti curar di loro  » certamente vivendo correttamente . Come ti detta il tuo Io.

    Traduction ggogle : C’est très vrai ce que vous avez écrit, je suis la maxime que mon père m’a enseigné: «Allez et viennent et ne me dérange leur« vivre certainement correctement. Comme vous le dites vous-même.


  4. Moi tout les gens de mon quartier dise que je suis fou alors que c’est faux. Quand je sors de chez moi,je n’ai plus confiance en moi je me dis que tout le monde pense pareils sur comment faire s.v.p


    1. Bonjour Ismaël. Voici ce qu’écrit David Schwartz pour répondre à ta question.
      Comment on peut se libérer de l’esclavage «des autres» en quatre étapes et retrouver sa confiance en soi !

      1) « Les autres » ne sont pas des meneurs – ils suivent.

      2) Vous n’êtes personne tant qu’on ne vous déteste pas.

      3) Choisissez vos amis parmi ceux qui se moquent de ce que «les autres» pensent et pleins de confiance en eux.

      4) Et n’oubliez pas que «les autres » ont habituellement plus de problèmes qu’ils ne peuvent en supporter.

      Tout est dans l’article. Au plaisir … Régis


  5. Excellent article.
    La majorité des gens qui critiquent les autres projettent inconsciemment les comportements refoulés de ce qu’ils désirent faire mais qu’ils n’ont pas le courage d’exécuter et se soulagent psychiquement quand ils interdisent ces comportements.


    1. Merci Benamar pour le compliment et pour le commentaire.
      Mais c’est moins la critique, que la peur de la critique qui bloque l’initiative. C’est l’imagination d’une critique possible qui paralyse et quand on connaît la supériorité de l’imagination sur la volonté, on comprend bien cette situation négative. Heureusement qu’il y a dans cet article les solutions pour se débarrasser de cet esclavage psychologique.
      Régis


  6. La priorité doit être une ignorance parfaite de ce que les gens pensent de vous. Moi je suis personne si c’est pas moi-même.


    1. Bonjour et merci pour votre commentaire. Le débat est ouvert : ignorer (à la relecture de l’article, ce n’est pas ce que conseille exactement l’auteur) ou regarder qui fait le commentaire, la réflexion, et selon l’expérience de la personne, en tenir compte ou pas. Régis


  7. Moi je me moque complètement de ce que les autres pensent de moi mais je reste sensible aux commentaires de mes proches…paradoxe, je n’ai aucune confiance en moi et ce n’est qu’en lisant votre billet que je me rend compte que je suis esclave de cet attitude… merci de m’avoir ouvert les yeux
    Manon


    1. Bonjour Manon et merci pour votre témoignage. Comme vous le faites remarquer et à juste titre, il y a différents degrés d’affectation de ce que disent les autres suivant un classement propre à chacun.

      Mais l’esclavage n’est pas tellement dans ce qu’ils pensent ou disent de vous mais plutôt dans ce que vous croyez qu’ils vont penser ou dire de vous si vous agissez de telle ou telle autre manière.

      Cet état d’esprit tue l’initiative, l’action. Bravo pour votre ouverture d’esprit. Je vous souhaite d’excellentes journées.

      Régis

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