Je prends plaisir à prendre de bonnes résolutions – la méthode

Bonne résolution – La Méthode

« Je prends plaisir à prendre de bonnes résolutions et j’ai une méthode pour les mener à terme. » C’est ce que dit l’une de nos alliées, contributrices sur ce site.

Cette lectrice contributrice s’appelle Angélique Amour qui signe Nj Le Déclic. Elle a fait une réponse à un article du début de l’année 2012 « Les bonnes résolutions d’un crayon ». J’ai pensé que sa réponse méritait un article alors je lui ai demandé l’autorisation de partager avec toi sa méthode et sa réflexion. Je lui laisse le clavier.

Méthode et réflexions d’Angélique à propos des bonnes résolutions

Je pense que c’est un plaisir de prendre des résolutions, d’imaginer le changement car c’est facile et rapide par la pensée de se projeter et c’est sans doute pourquoi nous aimons tant prendre des résolutions même si elles échouent la plupart du temps ;(parce que justement le plaisir cesse lorsque pour matérialiser ce plaisir il faille souffrir … retour à la dure réalité.

Comment rester concentrer sur ses bonnes résolutions

Pour ma part pour rester concentrée sur mes objectifs, je ne regarde pas à la difficulté de la trajectoire mais au résultat final escompté et ce jour après jour.
J’aime d’abord lister les différentes étapes détaillées, au millimètre près, pour parvenir à mon objectif. Ceci est concret et cela détermine qu’il y aura une fin à cette souffrance et j’aime par-dessus tout rayer au fur et à mesure que je m’en approche les étapes quotidiennes franchies. C’est un grand réconfort que de voir que l’on progresse, que l’on avance.
On peut aussi planifier sa résolution sur la durée et donc en terme de jours pour aller plus loin et ainsi, cela devient j-8, j-7, j-6 etc. Certain plutôt que de rayer déchire les pages d’un calendrier.

Première clé : la planification

Avant je ne faisais pas de planification écrite et je ne voyais qu’une montagne à escalader. J’étais découragée avant même d’avoir commencée d’autant qu’en cours de route quand je pensais avoir presque fini, je me rendais compte que j’étais déstructurée. Ce qui fait que j’avais loupée des étapes et la plupart du temps, je n’arrivais plus à les rattraper sans avoir à tout recommencer depuis le début.
Parfois je recommençais et j’arrêtais pour toujours en cours de route, et parfois je ne recommençais rien du tout, totalement défaite !

Seconde clé : la visualisation

Ensuite pour rester concentrée quotidiennement sur le résultat final, j’ai pour habitude de mettre des textes en fond d’écran correspondant à mon objectif final. C’est ainsi que j’ai eu mon bébé métis, après 16 ans d’attente inespérée. C’est la technique de la visualisation mentale, de la loi d’attraction.
Je pense que ma technique permet vraiment de rester motivé parce qu’à aucun moment on pense souffrance et donc à aucun moment on vit la souffrance vu que je me concentre sur le positif de mon cheminement et non sur son aspect négatif.

Troisième clé : rêver du résultat jusqu’à en fantasmer

C’est un vrai plaisir de fantasmer sur un rêve et encore davantage de prolonger ce fantasme en y pensant sans cesse même et en travaillant à sa matérialisation. Tout dépend de sa façon de voir les choses comme le verre rempli jusqu’à sa moitié. Le voit-on à moitié vide ou à moitié plein ?
La clef serait d’être obsédée par sa résolution … de ne pas voir le chemin à faire, mais voir comme si le chemin est déjà fait !
Quand une femme veut un bébé par exemple, elle ne pense pas après aux souffrances qu’elle va endurer pendant la grossesse et l’accouchement ni aux risques sinon aucune femme finalement auraient des enfants. Elles se contenteraient de fantasmer leur grossesse mais elles passent à l’acte parce que dès le départ elles font comme un déni de la douloureuse trajectoire et elles ne se concentrent que sur le mignon bébé qu’elles auront bientot dans leurs bras … comme si le bébé était déjà dans leur bras…
L’esprit domine sur le corps c’est ainsi que beaucoup ont vaincu la mort juste parce qu’ils ne voulaient pas mourir. Ils étaient obsédés par la vie.
Je suis certaine que si on ne pense qu’au résultat final et non à la souffrance pour y arriver, et bien cette souffrance on ne la perçoit même plus quand on est dedans ! Du début à la fin, tout devient plaisir !

Quatrième clé : savoir s’inspirer

Regardons les sportifs, il est dit que le sport déclenche l’hormone du plaisir donc aide à lutter contre le stress en plus des atouts divers qu’on peut en retirer (santé, beauté, force etc.). Pourtant le sport fait quelque peu souffrir parallèlement sur le plan physique non ? Cela montre bien que les efforts quels qu’ils soient procurent du plaisir en cours de route et au final aussi. Cela mérite donc d’être fait !

En fait les efforts finissent toujours par payer au-delà de ce qu’on veut ! Le simple fait d’accepter ce cheminement met en place progressivement un système abstrait de facilitation de la trajectoire. C’est pour cela qu’il faut se lancer et cesser de trop réfléchir car l’idée de la difficulté de la chose qu’on a avant le commencement, en cours de route puis au final est totalement disproportionnée. Il ne faut pas trop se fier en fait à nos émotions qui ne sont que perceptions et qui peuvent nous tromper sinon on ne commence rien ou on abandonne vite.

En conclusion, si l’idée de souffrir peut nous empêcher de se lancer dans nos résolutions et d’y rester jusqu’au résultat alors n’y pensons tout simplement pas. Trouvons un moyen propre à chacun pour ne penser quotidiennement qu’au plaisir liée à cette résolution. Dédramatisons d’office la difficulté de la trajectoire pour commencer.

Cinquième clé : ne pas se tromper d’objectif

J’ajouterai qu’il faut connaitre aussi son seuil d’endurance, et ne pas se fixer des objectifs qu’on sait consciemment ne pouvoir accomplir afin de ne pas rendre les choses plus difficiles qu’elles ne le sont. Ou alors il faut les fractionner en sous-objectifs réalisables !
Il faut aussi s’interroger profondément sur les vrais motifs de nos résolutions parce qu’il arrive parfois que ce qu’on vise n’est pas vraiment ce qu’on cherche donc on se démotive plus vite…

Par exemple, plus jeune, ayant eu une enfance très dure, j’ai souvent pensé à mourir jusqu’au jour où je me suis rendue compte que ce n’est pas mourir que je voulais mais ne plus souffrir. On a dit que dans la mort aussi on ne souffre pas. Mais personne n’en est revenu pour le confirmer.
Une fois de plus tout est perception et peut avoir une origine erronée. Rien de ce qu’on pense n’est forcément vrai et de toute façon.
Au fond tout dépend de nous. Tant que l’idée reste abstraite c’est l’échec assuré. Il est donc très important ce que nous voulons concrétiser réellement.

Sixième clé : ne pas préférer l’échec au succès

Relativisons face au découragement à moins que l’on trouve du plaisir à se victimiser, à se plaindre. Peut-être est-ce plus facile émotionnellement d’échouer que de réussir parce que plus rapide et avec moins de responsabilités.
Oui on peut avoir peur de réussir à tenir ses résolutions, peur du changement, des implications, y compris sur nos relations. Parfois on n’est pas prêt, on saute les étapes intermédiaires volontairement ou pas.

Merci Angélique

Toi aussi, participant du Programme de Développement Personnel de l’Alliance Vaillante, tu peux contribuer, par exemple en mettant un commentaire au bas de cet article. Tu peux y mettre ton opinion, ton expérience, ton appréciation. Comme le dit Angélique en réponse d’un autre article : « Mais avant d’aider quiconque c’est moi qu’elle aide car écrire libère des choses qu’on n’arrive pas à dire à voix haute ou dont on n’a conscience qu’en les écrivant … »

3 réflexions au sujet de « Je prends plaisir à prendre de bonnes résolutions – la méthode »


  1. Merci pour les conseils ! En lisant cet article on se rend compte que tout ce qui y est dit est plutôt réaliste. Surtout la partie relatant le fait qu’on vise souvent la fin sans vraiment penser aux étapes à franchir avant. Et personnellement cela m’est déjà arrivé plusieurs fois et ça démotive.


    1. Bonjour et merci Jihane pour ce témoignage. Il fera plaisir à notre contributrice Angélique.


  2. Merci pour le partage, je suis d’accord avec vous, mais le développement personnel devrait aller au delà du vécu : il faut réaliser les rêves les plus fous ! Donnez-nous les astuces pour nous surpasser réellement.

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