Etat d’esprit et attitudes pour une santé parfaite

Qu’est le corps après tout, sinon l’esprit se manifestant à travers la chair, ou la santé, sinon la beauté dans le corps ?

Chaque émotion bienfaisante provoque un changement dans le corps qui contribue à la santé. Chaque pensée est enregistrée dans le cerveau par un changement physique plus ou moins permanent dans les cellules des tissus.

L’homme de l’avenir trouvera aussi facile de détruire une pensée vicieuse ou malveillante, en adoptant la pensée contraire qui la neutralisera, que de transformer l’eau bouillante sa puissance nuisible en tournant le robinet d’eau froide.

Il y a dans l’homme, du divin, quelque chose qui n’a jamais été malade et ne le sera jamais. HUFELAND

L’optimisme, une belle qualité pour une bonne santé

Une attitude mentale inspirée, la manière dont vous envisagez la vie, en regardant toujours vers la lumière, vers la santé, vers la prospérité, vers le succès, en tournant le dos à tout ce qui pourrait troubler votre santé, votre efficacité, votre bonheur, a ouvert un monde nouveau à des milliers d’âmes découragées.

Voyez-vous parfait, incompatible avec la maladie, avec la discorde. Vous êtes harmonie, vérité et amour. Vous ne pouvez donc être haine, jalousie, envie, égoïsme, ni aucune mauvaise passion.

Par conséquent, toute maladie, toute discorde, tous les ennemis de l’humanité, toutes les mauvaises influences qui règnent dans le monde, ne doivent pas être envisagées, car la perfection ne peut produire l’imperfection. L’amour n’a pu créer son antagoniste.

L’attitude positive, graine d’une bonne santé

Vous devez prendre une attitude positive et vigoureuse contre l’apparition dans votre esprit de tous les ennemis de votre santé, de votre prospérité, de votre bonheur et de votre destinée.

Non seulement toute pensée d’insuccès et de pauvreté doit en être bannie, mais fermez également la porte à la crainte, au souci et l’inquiétude, aussi bien qu’au ravage de la jalousie, au poison de la haine, de l’envie et de l’égoïsme. Essayez de maintenir votre royaume mental entièrement net de toute peinture sombre et repoussante, de toute émotion pénible et de toute pensée malveillante.

Ouvrez-vous à ce qui aide, inspire, encourage, aux pensées et aux émotions bienfaisantes, telles que la joie, la bienveillance, l’amour, la vérité et l’inspiration divine. Croyez que tous les êtres humains ont été créés, non seulement pour être en bonne santé, mais aussi pour être heureux et prospères.

Considérez la pauvreté, tout autant que la maladie, comme une maladie mentale qui doit être traitée de la même manière que les maux corporels. Cet optimisme réconfortant, que vous essayez de maintenir fermement, n’est pas seulement une force guérissante, mais aussi une grande puissance de résistance contre la maladie.

Maintenir l’attitude victorieuse envers la santé

La santé est l’un des facteurs les plus importants et les plus nécessaires pour l’acquisition des choses que tout être humain normal désire : la paix, la puissance, l’abondance, le succès et le bonheur.

Votre optimisme est une force puissante qui met l’esprit dans la condition la plus favorable l’obtention de ces choses. Il est tout aussi nécessaire de maintenir l’attitude victorieuse envers la santé, qu’il l’est de la maintenir à l’égard de notre carrière et de tout ce qui s’y rapporte.

Il est tout aussi nécessaire de vous débarrasser de vos doutes et de vos craintes à l’égard de votre bien-être physique, que de vous débarrasser de vos doutes et de vos craintes en ce qui concerne vos capacités et vos succès.

Si nous désirons être forts et vigoureux, il est aussi important que nous ayons constamment présent l’esprit l’idéal de la santé parfaite, que d’avoir dans notre esprit l’idéal du succès et de la prospérité quand nous luttons pour obtenir une position indépendante.

L’habitude de toujours conserver l’idéal de la santé, de nous voir vigoureux physiquement et mentalement, nous aidera à construire une barrière solide entre nous et les ennemis de notre santé.

Par ailleurs, les gens qui ne se voient jamais en bonne santé, actifs et robustes, mais qui se voient constamment faibles, souffrants, sans force de résistance contre la maladie, deviennent bien facilement la proie de celle-ci.

Une conviction vigoureuse de santé, formant une barrière mentale entre nous et la maladie, est la meilleure sorte d’assurance sur la vie. Craindre la maladie, se représenter les souffrances physiques est le plus sûr moyen de les attirer. Les médecins savent que le redoutable cauchemar du doute et de la crainte dans l’esprit de leurs patients, la frayeur que leur maladie soit fatale est le plus grand obstacle à leur guérison.

Si vous êtes convaincus que vous ne serez jamais forts, si vous redoutez de voir se développer en vous une tendance héréditaire à la faiblesse ou à la maladie, vous verrez probablement vos craintes se réaliser. Si, au contraire, vous prenez une attitude victorieuse envers la maladie, si vous conservez l’idéal de la santé, vous serez bien portants.

Un corps sain est une pensée de santé saine extériorisée

La condition normale de l’homme est une santé robuste, une vitalité vigoureuse et une grande puissance d’endurance. L’intention évidente du Créateur a été que la machine humaine marche harmonieusement, sans frottements, sans faiblesse, ni
incapacité d’aucune espèce.

L’Être créé est une partie du Créateur. Quand vous réaliserez complètement cela, vous serez victorieux de la maladie au lieu d’en être la victime ; vous dominerez votre état physique, au lieu d’être dominé par lui.

Notre être immortel selon Hufeland

Il y a environ un siècle, le célèbre médecin allemand Hufeland a dit qu’il y a dans l’homme quelque chose d’inné, qui n’est jamais malade, et qui ne mourra jamais, et c’est ce quelque chose, cette force intérieure omnipotente qui, en réalité, guérit nos maladies. Peu importe comment nous l’appelons, ce quelque chose qui répare et renouvelle est un avec la Force qui nous a créés.

Nous pouvons l’appeler le Principe divin, Dieu, la Force omnipotente ou de tout autre nom à notre gré, le nom ne fait rien l’affaire. Tous ces termes désignent la même chose, c’est-à-dire la Force Créatrice, toute-puissante, qui maintient l’harmonie dans l’univers.

Il y a en vous, dans votre chair, une puissance qui ne fait pas partie de la chair, qui la domine et qui est votre vrai être. À cette puissance est associée l’Intelligence qui vous a créé.

Vous êtes indissolublement lié avec cette Intelligence. Vous ne pouvez pas plus être privé de l’existence que le Créateur qui vous a fait, parce que vous êtes une immortelle expression de lui-même. Vous êtes son chef-d’oeuvre, et par conséquent vous tes participant de ses qualités, de sa perfection, de son omnipotence, de son omniscience.

Ayez en vous un idéal de perfection pour une excellente santé

Le malheur est que nous ne savons pas nous lever jusqu’à la dignité de notre divinité. Nous ne croyons qu’à moitié que nous sommes des êtres divins. Nous avons une sorte de vague théorie qui fait de nous des marionnettes, jetées dans l’espace comme des unités séparées, sans aucun rapport vital avec la Puissance qui nous a donné la vie. Cette fausse théorie est la cause de nos souffrances.

La raison pour laquelle nous sommes des êtres si rabougris, de si tristes spécimens de l’humanité, se trouve dans les idées mesquines qu’on nous a inculquées sur nous-mêmes. On nous a habitués nous considérer comme “de pauvres misérables vers de terre”, indignes de paraître dans la présence de notre Créateur, quoiqu’il nous ait créés à son image.

Au lieu de traverser la vie avec un idéal de perfection mentale et physique, vous la traversez avec la vision d’un être défectueux, malade, imparfait, physiquement et mentalement. Nous devenons ce que nous croyons être L’esprit tant le constructeur du corps, le processus de vie en nous construit la sorte de corps qui correspond au modèle que nous avons dans l’esprit, l’idéal que nous nous faisons de nous-mêmes.

Ce que nous croyons être, nous le devenons. Il en est de même pour la santé, bonne ou mauvaise

Si notre esprit est plein de pensées de maladie, elles réagiront sur notre corps et le rendront malade. D’autre part, chaque fois que nous affirmons que nous sommes un avec la Force créatrice de l’Univers, que rien ne peut détruire notre Unité avec Le Créateur, nous tendons à construire pour nos corps l’état id al de la santé mentale et physique parfaite.

Si vous pouviez continuellement retenir l’idéal de votre plénitude, et vous voir parfaits comme notre Père céleste est parfait, et si vous pouviez constamment essayer de réaliser cet idéal dans votre vie, toute tendance l’imperfection, au manque d’harmonie, la maladie serait éliminée.

Nous sommes co-créateurs de nous-mêmes et de notre santé, parfaite ou imparfaite

Nous commençons seulement à comprendre la portée immense de l’idée que nous façonnons nos corps par nos pensées, que nous sommes co-créateurs de nous-mêmes avec le Pouvoir divin qui agit dans notre chair, mais qui n’en fait pas partie.

Chaque docteur devrait être un métaphysicien. Il devrait croire que la Puissance qui a créé son patient, peut le recréer, réparer les dommages, restaurer les tissus malades ou atrophiés.

Les médecins les plus avancés croient qu’ils ne peuvent qu’aider la nature dans son processus de guérison. Ils réalisent que la même Puissance qui a créé le malade est présente dans la guérison de toute blessure, de tout os cassé et de tout mal dont nous souffrons. Le chirurgien remet l’os en place, panse la blessure, mais la Puissance qui a créé la chair et les os doit opérer la guérison.

Le guérisseur mental dénie vigoureusement la réalité de la maladie en ce sens que la vérité est la seule réalité. Pour lui “tout est l’Esprit infini, et son infinie manifestation”, et par conséquent tout doit être bien. Le bien seul peut être réel,
puisque notre Créateur a créé tout ce qui est.

Les rôles du guérisseur mental dans le domaine de la santé

La dénégation persistante que quoi que ce soit puisse exister sans que le Créateur l’ait créé, et l’affirmation qu’il ne peut avoir créé quelque chose qui ne soit pas semblable à lui-même, est un des principes fondamentaux de la foi de la Science religieuse.

Pour le guérisseur, la santé est le principe vital immortel, le fait éternel, et la maladie, quoiqu’elle semble douloureusement réelle à celui qui souffre, est une fausse croyance.

Le guérisseur ne retient dans son esprit que ce qu’il désire communiquer l’esprit de son malade. Il éloigne toute autre chose. La santé est ce qu’il désire lui communiquer, et pour y arriver, il maintient avec persistance et ténacité l’idéal de la santé.

Il refuse de voir l’homme ou la femme malade, et ne voit que la créature idéale que le Créateur avait en vue lorsqu’il l’a crée. Pour lui l’être souffrant, défectueux, que la maladie et la discorde physique ont fait, n’est pas l’homme réel. Il n’est qu’une caricature de la créature idéale et parfaite qui était dans le plan du créateur.

Il ne se permet pas de penser aux symptômes de la maladie ; les voir serait reconnaître leur réalité, et ceci empêcherait la guérison du patient. Il ne pourrait pas, par exemple, guérir le cancer ou la tuberculose en se représentant mentalement les affreux ravages qu’opèrent ces maladies.

Il les éloigne de son esprit, repousse leur suggestion funeste. Les considérer, serait graver toujours plus profondément leur réalité dans sa conscience, et la suggestion serait transmise à la conscience du patient.

Le but du guérisseur mental est de produire dans l’esprit de la personne qu’il traite la conscience de la réalité scientifique de la santé et de l’irréalité de la maladie. Peu importe que les symptômes de la maladie semblent contredire ces principes, ou que la souffrance pousse des cris pour se faire reconnaître, le guérisseur mental persiste à considérer la maladie comme irréelle, et à retenir le sens scientifique de la santé comme la réalité.

Les principes du guérisseur mental pour une santé parfaite

Il se repose complètement sur l’Esprit divin comme souveraine puissance guérissante, affirme fermement l’unit de son patient avec la Divinité, et l’impossibilité pour la maladie d’exister en la divine Présence.

Dès le début, il encourage son patient en affirmant que, quelque réelle que lui semble sa maladie, elle ne peut affecter l’image du Créateur en lui, parce que cette image est parfaite comme Le Créateur lui-même est parfait, et qu’en réalité l’esprit ne peut être malade.

La vérité et l’harmonie sont les grands faits de la vie. L’erreur n’est pas une réalité ; elle est simplement l’absence de vérité ; la discorde n’est pas une réalité, elle est simplement l’absence d’harmonie. Il lui affirme qu’il est l’enfant de Dieu, et que l’image de Dieu ne peut être malade, ni affligée.

“Sans doute, dit-il, la maladie vous semble réelle, douloureusement réelle, mais elle n’est pas une réalité dans le sens où la vérité est une réalité. Elle est la discorde, l’absence d’harmonie.

La divine harmonie neutralisera toute discorde, de la même manière que la vérité neutralise l’erreur, que l’amour neutralise la haine, la jalousie ou la vengeance, ou que la confiance neutralise la crainte et le doute.”

Les méthodes du guérisseur mental pour une parfaite santé

Le guérisseur retient continuellement les suggestions de guérison, et concentre sa pensée pour éveiller chez son patient, par la confiance, l’espoir du soulagement et la foi dans l’Esprit divin qui restaure, renouvelle et guérit. Il essaye de stimuler et de mettre en action les forces latentes de guérison qui sont en lui, d’ veiller dans son esprit l’image divine perdue, et de lui inculquer l’idée que cette image divine ne peut être ni dominée, ni affectée d’aucune manière par la maladie.

J’ai vu un chimiste verser quelques gouttes de liquide de différents flacons dans un bocal d’eau boueuse, et au bout de quelques minutes, la boue avait disparu et l’eau tait devenue aussi pure que le cristal.

Tel est l’effet que produit le guérisseur mental en traitant un patient. Peu importe la maladie, son grand remède réside dans la chimie mentale qui neutralise, détruit l’erreur par son antidote naturel.

La constante affirmation du guérisseur qu’il ne peut y avoir aucune maladie dans l’image du Créateur qui est en l’homme, est une puissante suggestion qui tend affaiblir l’étreinte de l’erreur dans le corps de son patient.

La délivrance de toute crainte de la maladie et de la mort est un grand pas vers la guérison, parce que cette crainte affaiblit toutes les fonctions du corps. Tout ce qui décourage, tout ce qui abat le malade, diminue sa force de résistance.

Le guérisseur met le malade en contact avec la force ; il est l’opérateur qui met le malade en rapport avec la Source divine de la santé et du bonheur. Le patient reçoit alors les effluves de la force divine, la paix, la vie immortelle, et sa guérison s’opère.

Chaque être humain peut être son guérisseur mental pour sa propre santé

Avec un peu de pratique, une personne malade peut accomplir en elle-même des choses merveilleuses par la puissance de l’autosuggestion. Elle peut être son propre médecin ; elle peut recouvrer la santé et la conserver en s’appliquant elle-même le principe que le guérisseur applique à son patient. De cette manière elle peut se maintenir en union consciente avec la Source divine de tout bien, de toute santé.

Il y a assez de forces latentes dans tout être humain pour qu’en les veillant et en les mettant en action, il puisse se maintenir en bonne santé et en harmonie. Nous pourrions tous être notre propre médecin, si nous le voulions.

Mais avant tout, pour une santé parfaite, soyez purs

Le courant d’eau est aussi pur que sa source, moins qu’il ne soit contaminé plus loin, et c’est ce qui nous arrive, nous les humains. Nous contaminons le courant de la santé avec nos pensées empoisonnées. Nos doutes, nos craintes, notre incrédulité, nos passions brutales, nos jalousies, notre vengeance, notre ingratitude envers la vie, malgré les joies que celle-ci nous procure, toutes ces choses souillent le courant que nous recevons de la Source Universelle de tout bien.

La chimie universelle de la parfaite santé

Et la pratique de la chimie universelle nous rendra capables de clarifier le courant boueux de notre vie. Nous possédons en nous-mêmes les remèdes qui neutralisent les poisons que nous avons laissés s’introduire dans notre vie et la souiller.

Par la pensée juste, nous pouvons neutraliser les poisons de nos corps, tout comme les chimistes peuvent neutraliser les poisons des égouts de la ville avec certains ingrédients.

En nous servant de leurs antidotes, nous pouvons neutraliser les poisons de la maladie, les résultats d’une fausse manière de penser et de vivre, qui ruinent et abreuvent nos vies d’amertume, qui nous font souffrir toutes sortes de maux et nous rendent incapables d’accomplir la dixième partie de ce que nous pourrions faire si nous possédions cette magnifique vigueur physique et mentale qui est la condition normale de l’homme.

Maintenez constamment une pensée optimiste d’une santé parfaite

Nous devons dénier toute réalité aux maux de toutes sortes, mentaux ou physiques, comme le fait le guérisseur mental. Nous devons nous voir comme il voit son patient, dans la plénitude de la santé qui était dans les intentions du Créateur.

C’est l’homme idéal ou la femme idéale que nous devons voir, jamais l’être affaibli, déformé par d’horribles maladies ou leurs symptômes. En ne reconnaissant que l’homme réel ou la femme réelle, non affecté par une pensée fausse, nous détruisons les effets nuisibles des ennemis mentaux qui combattent pour perpétuer la maladie ou d’autres conditions défavorables.

Maintenir constamment l’idéal de la santé , la pensée de la vérité et de la prospérité, la pensée optimiste, bienveillante, joyeuse, réconfortante, et fermer la porte à tout ce qui leur est contraire, non seulement aide à rétablir la santé, mais accroît aussi prodigieusement la force de résistance à la maladie. La pensée juste est un tonique pour la santé, l’efficacité et le bonheur.

Ce qu’il faut pour avoir une santé florissante

Pour établir la santé, il faut adopter son gardé l’attitude victorieuse que nous prenons envers toutes les choses que nous désirons.

Si nous désirons avoir la santé florissante (et qui ne le désire pas ?) nous devons cultiver une foi implicite dans la santé comme faisant partie de notre patrimoine, une foi implicite dans le fait qu’étant les enfants de la Perfection, nous devons participer aux qualités de la perfection, et par conséquent être débarrassés de l’imperfection qui se manifeste sous la forme de la maladie ou de la souffrance physique.

Sans la foi en notre divinité, nous ne sommes pas, et nous ne pouvons pas être bien portants. Sans la foi au pouvoir guérisseur de la Divinité, aucune guérison n’est possible.

Le patient peut n’avoir pas toujours une foi consciente, mais le guérisseur l’a, et une foi semblable la sienne s’éveille chez le malade lorsqu’il commence à sentir la puissance divine de guérison agissant et travaillant dans son corps comme un levain.

Le pouvoir guérisseur de la foi sur la santé

Chaque bienfait, chaque guérison dépendent de la foi du malade. Dans toutes les guérisons du Maître, la foi est réclamée d’une façon impérative : “Il te sera fait selon ta foi.”

Quand les disciples venaient dire à leur Maître qu’ils n’avaient pu guérir certaines malades, il les réprimandait et attribuait leur insuccès à leur manque de foi. Il reconnaissait ainsi le grand pouvoir guérisseur de la foi, et gravait en eux cette vérité que, sans la foi, aucune guérison n’est possible.

Tout docteur sait que la foi du malade dans sa science, dans l’efficacité des remèdes qu’il ordonne est le principal agent curatif. C’est la foi qui donne de la vertu des milliers de remèdes n’ayant aucune valeur intrinsèque.

La confiance en notre bonne santé est une puissance qui l’entretient

Nous savons tous comment la crainte de la maladie affecte l’esprit et ruine la santé. La confiance en notre santé est réellement une puissance qui l’entretient, car du moment que nous la perdons, notre force de résistance diminue, et la maladie peut plus facilement s’installer.

L’image gardée perpétuellement dans la conscience se grave dans le subconscient, et le corps se conforme à la pensée. Pour atteindre la santé parfaite, nous devons conserver constamment dans notre esprit l’image de la perfection physique, de l’état idéal.

Nous devons sans cesse repousser toute image de faiblesse ou de maladie, toute suggestion qui troublerait l’idéal de santé et d’harmonie que nous désirons atteindre et conserver.

Apprenez à vivre dans l’idéal de santé

Quelle révolution s’opérerait dans notre vie si nous pouvions seulement apprendre à vivre dans cet idéal de santé, au lieu de vivre dans la crainte perpétuelle de la maladie ?

On devrait apprendre à tout enfant à penser à la santé au lieu de penser à la maladie, à réaliser que la santé est l’état permanent, que la maladie n’est pas un mal nécessaire, et qu’il n’était pas dans les intentions du Créateur que nous dussions souffrir.

Si, dès l’enfance, les jeunes intelligences étaient saturées d’idées et d’idéal de santé, elles créeraient une force de résistance qui affranchirait les enfants de tous les ennemis de leur santé. Si on leur enseignait croire qu’ils ont été faits l’image du Créateur, qu’ils ont en eux l’embryon d’un être divin qui doit se développer, nous n’aurions pas autant de lilliputiens mentaux et physiques.

Le corps et l’esprit : un tout indissociable également pour une santé parfaite

Ce qui trouble notre santé, c’est le fait que nous avons été accoutumés dès l’enfance donner trop d’importance la matière, au corps. En réalité l’esprit est tout. Mais l’esprit n’est pas confiné dans la tête seulement. Il pénètre dans tout le corps,
et nos sensations sont l’expression intelligente de toutes les cellules du corps.

Le corps est un grand atelier coopératif composé de millions de cellules. Certaines de ces cellules ont des fonctions plus élevées que d’autres, mais elles sont toutes des membres importants de la corporation, et ont chacune leur mot à dire dans le
gouvernement général.

Quand nous sommes blessés ou malades, par exemple, des milliers de ces toutes petites cellules qui réparent, guérissent, renouvellent, reconstruisent, se précipitent immédiatement vers la partie malade pour en réparer les tissus.

La grande intelligence qui est en nous pour une excellentesanté

Nous sommes tous conscients de ces processus de guérison, de reconstitution, de renouvellement, qui travaillent en nous et opèrent des miracles en guérissant nos blessures et nos maux.

D’où vient l’intelligence qui gouverne et dirige le travail de ces petits reconstructeurs ?

Elle provient de la grande Intelligence qui est en nous, dans notre chair sans en faire partie, qui fait battre notre cœur, respirer nos poumons, qui maintient toutes les fonctions du corps en activité, qui ne cesse jamais de travailler, et ne nous abandonne pas un seul instant. Elle pénètre chaque atome du corps, illumine chaque cellule d’une réflexion de sa propre lumière.

Les savants sont en train de faire des découvertes merveilleuses en ce qui concerne le lieu où siège l’intelligence. Récemment encore, on la supposait confinée dans le cerveau. Mais nous savons maintenant que l’intelligence s’étend dans toute la moelle épinière, que tout le système nerveux sympathique renferme de la matière grise.

Cette matière a été trouvée dans le bout des doigts des sourds, des muets et des aveugles, montrant ainsi que partout où il y a un besoin, l’intelligence est là.

Nous connaissons les merveilles qu’accomplissent les aveugles et les sourds-muets par leur sens du toucher qui leur aide à distinguer les couleurs, et leur permet de se rendre compte de la forme des objets en les touchant simplement avec leurs doigts.

Ceci prouve que l’intelligence est répandue partout dans le corps.

Le rapport corps-esprit pour une parfaite santé

Quelques-uns de nos savants les plus avancés croient que les cellules, composant chacun de nos organes, forment une sorte de communauté coopérative intelligente, qui préside l’activité de chaque organe. Ils estiment que tous les organes ont une intelligence qui leur est propre et qui se trouve en rapports vitaux avec la moelle épinière et le plexus solaire, aussi bien qu’avec le cerveau proprement dit.

Cette théorie est corroborée par les faits. Nous savons combien vite l’estomac sympathise avec l’attitude mentale, comment il répond à nos pensées, à nos émotions : combien vite le cœur, les reins, sont en relation avec notre état mental : crainte, soucis, joies, inquiétudes, amour, haine, jalousie, quelle que soit l’émotion qui nous domine.

S’il n’y avait pas un rapport intime entre le cerveau et l’estomac (et le même principe s’applique au cœur, aux reins et aux autres organes) notre digestion ne serait pas aussi sérieusement affectée par notre changement d’humeur et nos émotions. Si les cellules de l’estomac ont une intelligence, et si elles répondent ainsi instantanément notre état mental, n’est-il pas naturel de penser qu’elles peuvent être affectées par l’opinion que nous nous faisons d’elles, par nos doutes quant à leur habileté à bien digérer notre nourriture ?

“Insultez un chien, vous le tuez à moitié,” est un vieux dicton. De la même manière, imprimez dans votre estomac, votre cœur, votre foie, ou tout autre organe, la conviction qu’il est faible, bon à rien, et en surplus, avalez une bouchée de dyspepsie mentale avec chaque bouchée de nourriture, tôt ou tard, cet organe acceptera votre verdict, et deviendra ce que vous aurez proclamé qu’il était.

Traitons nos organes comme nous traiterions nos enfants

En d’autres termes, au lieu de les entraver par des pensées fausses, nous devons faciliter nos organes pour le travail qu’ils doivent accomplir.

Si nous voulons qu’ils fonctionnent parfaitement, comme le Créateur a entendu qu’ils le fassent, nous devons les traiter comme nous traiterions nos enfants. Par la pensée juste, nous devons les aider à être normaux, au lieu de les rendre anormaux par nos doutes et nos soupçons.

Nous devons les considérer comme nos associés nos coopérateurs, nos amis, et non comme nos ennemis et nos bourreaux. Pensez aux fausses conceptions de leurs différents organes que retirent certaines gens de la lecture de livres médicaux décrivant minutieusement les symptômes de maladies qu’ils s’imaginent avoir ?

Beaucoup de personnes ne se voient jamais l’être parfait que leur Créateur avait l’intention qu’elles fussent. Ce qu’elles ont constamment l’esprit, c’est le tableau d’une créature anormale, malade et faible. Elles s’imaginent que leur estomac, leur foie, leurs reins, leur cœur sont dans un état maladif.

Au lieu de les considérer comme des amis, comme des membres de la même famille, elles les considèrent comme des ennemis qui les font constamment souffrir.

“Oh ! s’écrient-elles, quel misérable estomac je possède ! Je ne puis rien digérer, tout me fait mal.” “Mon vieux cœur, comme il palpite ! Grâce lui je n’ose marcher, ni faire aucune des choses que j’aime.” “Mes reins sont malades, le dos me fait mal, mieux vaudrait mourir !”

Considérez vos organes comme vos alliés et gardez votre santé excellente

Une semblable manière de considérer son corps, et d’augmenter le dur travail des différents organes ruinerait la santé de l’athlète le mieux entraîné. Si vous voulez être votre propre ami, vous devez être l’ami de vos organes, si intimement
unis à votre cerveau, la station centrale de votre système nerveux.

Vous devez croire à leur perfection, à leur fonctionnement normal. Vous devez vous les représenter essayant de vous aider à atteindre le grand but de votre vie, au lieu de vous entraver. Remplacez les images d’organes malades par leur contraire, l’image de leur perfection, et vous vous verrez revenir la santéet à la force.

N’oubliez pas, vous êtes un être divin, d’une santé parfaite

Prenez l’attitude victorieuse, et pensez vous-mêmes comme à un être divin, immortel, possédant une belle santé, une constitution vigoureuse, une intelligence sublime.

Chaque matin en vous levant, le soir en vous couchant, et toutes les fois que vous y pensez dans la journée, affirmez fermement le fait de votre perfection physique, mentale et morale. Affirmez constamment mentalement, et, quand vous êtes seul, oralement : “Je suis en bonne santé parce que je suis l’enfant de Dieu. Dieu est ma vie. Il est la grande puissance créatrice qui me soutient et m’élève chaque instant. Cette puissance me recrée perpétuellement, et essaye de réaliser en moi le plan qui était le plan originel de mon être quand j’ai été créé. Je dois coopérer avec elle, aujourd’hui et chaque jour. Je dois tendre tre parfait comme mon Père céleste est parfait.”

Il y a une grande puissance fortifiante dans la simple résolution d’être bien portant, fort et vigoureux, dans l’affirmation persistante de l’idéal parfait que le Créateur avait en nous créant. Se séparer de cet idéal, c’est se séparer de son Créateur, de la santé parfaite, de la réalité de l’être parfait voulu de lui.

Considérez-vous comme le vainqueur et non la victime

Aussi longtemps que nous pensons à la maladie, que nous doutons de notre force et de notre vigueur, aussi longtemps que nous gardons la conviction d’une faiblesse ou d’une tendance héréditaire à la maladie, que nous nous considérons comme la victime, au lieu d’être le vainqueur d’une mauvaise santé, bref, aussi longtemps que le modèle mental est défectueux, la santé parfaite est impossible.

Une santé débordante et joyeuse ne peut être établie que par la pensée juste et la vie juste, qu’en entretenant des pensées de santé au lieu de pensées de maladie, de force au lieu de faiblesse, d’harmonie au lieu de discorde, qu’en ayant des pensées de v rit au lieu de pensées d’erreur, des pensées d’amour, au lieu de pensées de haine, des pensées qui élèvent au lieu de pensées qui dépriment.

Malades, utilisez votre puissance guérissante et recouvrez une parfaite santé

Déjà maintenant, un grand nombre de médecins et bientôt tous y viendront enseignent à leurs patients comment ils peuvent faire usage de la grande puissance guérissante de la pensée, le miracle de la pensée juste, qui les unit à la Force qui est dans la chair, mais qui n’en fait pas partie.

Ils montreront à chaque malade quelles sont les attitudes de l’esprit, les affirmations et les autosuggestions qui peuvent maintenir son être dans l’harmonie ; ils lui enseigneront l’usage bienfaisant de la suggestion. Le médecin de l’avenir emploiera largement, comme remèdes, les idées, les attitudes mentales et les suggestions.

Le temps viendra où les parents et les instituteurs réaliseront la formidable force, pour la construction du caractère, qui, réside dans l’affirmation de la santé, de la plénitude, de l’harmonie. Ils enseigneront aux enfants à exercer ce pouvoir qui chassera la discorde et la maladie.

Ils apprendront aux jeunes l’affirmation de l’idéal parfait, et ils leur enseigneront garder dans leur esprit le modèle d’un homme parfait, d’une femme parfaite, et non celui d’un être gâté, rabougri, privé de force et de beauté, par la violation de la loi mentale ou par une mauvaise manière de vivre, et cet idéal les protégera contre les assauts provenant de l’extérieur ou de l’intérieur.

Si l’esprit était toujours en nous, l’esprit qui donne la santé, la paix et le bonheur, qui perpétue l’harmonie, la vérité et la beauté, nous ne connaîtrions aucune sorte de discorde. La santé parfaite serait la règle, et non l’exception, parce que nous ne transgresserions jamais les lois de notre être.

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8 réflexions au sujet de « Etat d’esprit et attitudes pour une santé parfaite »


  1. bonjour
    super le guide merci mais quand une douleur nous déchire comment puis je dire que je suis en parfaite santé et même si je m’oblige à le dire cela n’arrêtera pas la douleur
    même si je pense que dieu nous a créer dune façon parfaite et que j’ai en aucun cas choisi la douleur alors pourquoi je la vis
    fani


    1. Bonjour Fani. Bien sûr la première réponse que je dois vous faire est de voir votre médecin. Je voudrais compléter ma réponse par une invitation à visionner cet extrait de film dont voici l’adresse http://www.alliance-vaillante.fr/Sante/parfaite.html. J’espère que cela pourra vous aider. J’applique au mieux ces directives pour une santé parfaite et quelques autres « trucs ».

      Une situation récente m’a montré combien il est néfaste d’être en phase de stress. Nous venons de déménager et j’ai voulu m’occuper personnellement et de tout, comme la préparation du futur appartement, peinture, agencement préalable, etc … Beaucoup plus de travail et de tracasseries que d’habitude, avec des délais et autres activateurs de stress. J’en suis sorti très fatigué et senti extrêmement vulnérable. Heureusement ceci fait parti du passé mais je me rends compte que malgré une belle philosophie pour une santé parfaite, des circonstances peuvent nous détourner de nos bonnes manières.

      Et nul doute qu’une douleur permanente et lancinante qui devrait surtout servir de signal d’alarme peut mettre du stress qui amplifie le mal.

      Solution peut-être, recherche de bien-être, de joie de vivre, s’occuper des autres … Suivre les conseils de la vidéo … Si d’autres ont des avis ou solutions …

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