Préparez-vous aux bonnes résolutions de nouvelle année

C’est bientôt l’heure des vœux et de nouvelles espérances font surfaces. Mais avant de se lancer dans de nouvelles résolutions, je croix qu’il est temps de commencer par faire un bilan de l’année qui se termine.

Qu’en est-il des bonnes résolutions de l’année dernière

Il s’agit là simplement de regarder comment s’est passé cette année et prendre la mesure des résultats. Il est clair que si on s’attendait à d’autres résultats c’est que les actions posées n’étaient pas adaptées. C’est important parce que si on s’apprête à faire les mêmes actions, il ne faudra pas s’étonner qu’à la fin de l’année prochaine les résultats ne soient pas encore ceux escomptés.

Tout le monde peut prendre des bonnes résolutions

Un de mes amis, crayon de son état, a pris quelques bonnes résolutions pour la prochaine nouvelle année. Tous ou presque nous profitons de cette période pour prendre au moins une bonne résolution. Celles de mon ami le crayon m’ont inspiré, alors j’ai voulu les partager avec vous ! Elles sont pleines de bon sens. Je vous propose de les apprécier et pourquoi pas d’en faire votre à votre tour. Cela va bien dans votre désir de développement personnel.

Première bonne résolution

Première bonne résolution

J’accepte d’être tenu par la main d’un autre ! Les histoires ne sont pas pour moi, elles sont pour les autres et moi, crayon, je ne suis rien si je ne suis pas tenu par la main d’un autre. C’est un peu l’idée d’avoir un coach, de se mettre dans un environnement qui va élever nos standards, pour s’ouvrir à d’autres idées, à d’autres façons de penser et de vivre, de comprendre que l’on peut repousser ses limites.

Seconde bonne résolution

Seconde bonne résolution

J’accepte être taillé de temps en temps ! C’est douloureux et pénible mais c’est aussi la seule façon de m’améliorer. C’est ainsi que je deviendrai plus pointu, plus précis. Ce sont les épreuves qui forgent le caractère. Il n’y a pas grand chose à gagner à rester dans sa zone de confort. Comme le diamant se façonne en étant confronté à des disques de sa propre espèce, l’Homme se façonne « s’affrontant » à sa propre espèce et à lui-même.

Troisième bonne résolution

Troisième bonne résolution

J’accepte de faire des erreurs. Celui qui n’a jamais fait d’erreur n’a jamais rien fait. Je vais user de tous mes talents. Des erreurs je vais en faire mais je pourrai les corriger. Faire une erreur n’est rien. Thomas Edisson aimait dire qu’il avait trouvé 999 façons de ne pas créer l’ampoule électrique. Il s’y est repris à 1000 fois pour réussir enfin à réaliser son objectif. Le drame de la vie c’est que certains essaient une fois ou deux, se disent « ça ne marche pas » et abandonnent trop tôt. Dommage.

Quatrième bonne résolution

Quatrième bonne résolution

Peut-être la règle la plus importante. Moi je suis La Mine et je me suis entouré de bois qui me protège. La Mine c’est mon intérieur et c’est mon intérieur qui est important. Je me protège d’un environnement trop abrasif ! Aujourd’hui il y a tellement de média pour nous influencer. Bien sûr il y a notre environnement proche, nos parents, amis, collègues, etc, mais il y en a tellement d’autres plus subtils comme la télévision, la radio, les journaux. Vous-même pourrez m’en citer d’autres. La question à se poser est celle-ci : « est-ce que tout ce que j’entends, vois et lis est bon pour moi ? » J’aimerai avoir votre réponse et vos idées à ce propos.

Cinquième bonne résolution

Cinquième bonne résolution

Quelque soit le support,  je dois continuer à écrire. C’est en écrivant encore et encore que je vais m’améliorer. L’Homme a évolué en faisant des plans. Pendant des siècles j’ai été son meilleur allié. A chacun sa mission. Quelle est ma mission ? Qu’est-ce que je veux vraiment ? Dès que nous avons une réponse à ces 2 questions, nous devons nous mettre en actions, nous y engager et ne jamais abandonner.

Je vous souhaite la réalisation de vos bonnes résolutions.

Régis

PS : Si ce texte vous inspire, je vous en prie, exprimez-vous en commentaire.

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Etat d’esprit et attitudes pour une santé parfaite

Qu’est le corps après tout, sinon l’esprit se manifestant à travers la chair, ou la santé, sinon la beauté dans le corps ?

Chaque émotion bienfaisante provoque un changement dans le corps qui contribue à la santé. Chaque pensée est enregistrée dans le cerveau par un changement physique plus ou moins permanent dans les cellules des tissus.

L’homme de l’avenir trouvera aussi facile de détruire une pensée vicieuse ou malveillante, en adoptant la pensée contraire qui la neutralisera, que de transformer l’eau bouillante sa puissance nuisible en tournant le robinet d’eau froide.

Il y a dans l’homme, du divin, quelque chose qui n’a jamais été malade et ne le sera jamais. HUFELAND

L’optimisme, une belle qualité pour une bonne santé

Une attitude mentale inspirée, la manière dont vous envisagez la vie, en regardant toujours vers la lumière, vers la santé, vers la prospérité, vers le succès, en tournant le dos à tout ce qui pourrait troubler votre santé, votre efficacité, votre bonheur, a ouvert un monde nouveau à des milliers d’âmes découragées.

Voyez-vous parfait, incompatible avec la maladie, avec la discorde. Vous êtes harmonie, vérité et amour. Vous ne pouvez donc être haine, jalousie, envie, égoïsme, ni aucune mauvaise passion.

Par conséquent, toute maladie, toute discorde, tous les ennemis de l’humanité, toutes les mauvaises influences qui règnent dans le monde, ne doivent pas être envisagées, car la perfection ne peut produire l’imperfection. L’amour n’a pu créer son antagoniste.

L’attitude positive, graine d’une bonne santé

Vous devez prendre une attitude positive et vigoureuse contre l’apparition dans votre esprit de tous les ennemis de votre santé, de votre prospérité, de votre bonheur et de votre destinée.

Non seulement toute pensée d’insuccès et de pauvreté doit en être bannie, mais fermez également la porte à la crainte, au souci et l’inquiétude, aussi bien qu’au ravage de la jalousie, au poison de la haine, de l’envie et de l’égoïsme. Essayez de maintenir votre royaume mental entièrement net de toute peinture sombre et repoussante, de toute émotion pénible et de toute pensée malveillante.

Ouvrez-vous à ce qui aide, inspire, encourage, aux pensées et aux émotions bienfaisantes, telles que la joie, la bienveillance, l’amour, la vérité et l’inspiration divine. Croyez que tous les êtres humains ont été créés, non seulement pour être en bonne santé, mais aussi pour être heureux et prospères.

Considérez la pauvreté, tout autant que la maladie, comme une maladie mentale qui doit être traitée de la même manière que les maux corporels. Cet optimisme réconfortant, que vous essayez de maintenir fermement, n’est pas seulement une force guérissante, mais aussi une grande puissance de résistance contre la maladie.

Maintenir l’attitude victorieuse envers la santé

La santé est l’un des facteurs les plus importants et les plus nécessaires pour l’acquisition des choses que tout être humain normal désire : la paix, la puissance, l’abondance, le succès et le bonheur.

Votre optimisme est une force puissante qui met l’esprit dans la condition la plus favorable l’obtention de ces choses. Il est tout aussi nécessaire de maintenir l’attitude victorieuse envers la santé, qu’il l’est de la maintenir à l’égard de notre carrière et de tout ce qui s’y rapporte.

Il est tout aussi nécessaire de vous débarrasser de vos doutes et de vos craintes à l’égard de votre bien-être physique, que de vous débarrasser de vos doutes et de vos craintes en ce qui concerne vos capacités et vos succès.

Si nous désirons être forts et vigoureux, il est aussi important que nous ayons constamment présent l’esprit l’idéal de la santé parfaite, que d’avoir dans notre esprit l’idéal du succès et de la prospérité quand nous luttons pour obtenir une position indépendante.

L’habitude de toujours conserver l’idéal de la santé, de nous voir vigoureux physiquement et mentalement, nous aidera à construire une barrière solide entre nous et les ennemis de notre santé.

Par ailleurs, les gens qui ne se voient jamais en bonne santé, actifs et robustes, mais qui se voient constamment faibles, souffrants, sans force de résistance contre la maladie, deviennent bien facilement la proie de celle-ci.

Une conviction vigoureuse de santé, formant une barrière mentale entre nous et la maladie, est la meilleure sorte d’assurance sur la vie. Craindre la maladie, se représenter les souffrances physiques est le plus sûr moyen de les attirer. Les médecins savent que le redoutable cauchemar du doute et de la crainte dans l’esprit de leurs patients, la frayeur que leur maladie soit fatale est le plus grand obstacle à leur guérison.

Si vous êtes convaincus que vous ne serez jamais forts, si vous redoutez de voir se développer en vous une tendance héréditaire à la faiblesse ou à la maladie, vous verrez probablement vos craintes se réaliser. Si, au contraire, vous prenez une attitude victorieuse envers la maladie, si vous conservez l’idéal de la santé, vous serez bien portants.

Un corps sain est une pensée de santé saine extériorisée

La condition normale de l’homme est une santé robuste, une vitalité vigoureuse et une grande puissance d’endurance. L’intention évidente du Créateur a été que la machine humaine marche harmonieusement, sans frottements, sans faiblesse, ni
incapacité d’aucune espèce.

L’Être créé est une partie du Créateur. Quand vous réaliserez complètement cela, vous serez victorieux de la maladie au lieu d’en être la victime ; vous dominerez votre état physique, au lieu d’être dominé par lui.

Notre être immortel selon Hufeland

Il y a environ un siècle, le célèbre médecin allemand Hufeland a dit qu’il y a dans l’homme quelque chose d’inné, qui n’est jamais malade, et qui ne mourra jamais, et c’est ce quelque chose, cette force intérieure omnipotente qui, en réalité, guérit nos maladies. Peu importe comment nous l’appelons, ce quelque chose qui répare et renouvelle est un avec la Force qui nous a créés.

Nous pouvons l’appeler le Principe divin, Dieu, la Force omnipotente ou de tout autre nom à notre gré, le nom ne fait rien l’affaire. Tous ces termes désignent la même chose, c’est-à-dire la Force Créatrice, toute-puissante, qui maintient l’harmonie dans l’univers.

Il y a en vous, dans votre chair, une puissance qui ne fait pas partie de la chair, qui la domine et qui est votre vrai être. À cette puissance est associée l’Intelligence qui vous a créé.

Vous êtes indissolublement lié avec cette Intelligence. Vous ne pouvez pas plus être privé de l’existence que le Créateur qui vous a fait, parce que vous êtes une immortelle expression de lui-même. Vous êtes son chef-d’oeuvre, et par conséquent vous tes participant de ses qualités, de sa perfection, de son omnipotence, de son omniscience.

Ayez en vous un idéal de perfection pour une excellente santé

Le malheur est que nous ne savons pas nous lever jusqu’à la dignité de notre divinité. Nous ne croyons qu’à moitié que nous sommes des êtres divins. Nous avons une sorte de vague théorie qui fait de nous des marionnettes, jetées dans l’espace comme des unités séparées, sans aucun rapport vital avec la Puissance qui nous a donné la vie. Cette fausse théorie est la cause de nos souffrances.

La raison pour laquelle nous sommes des êtres si rabougris, de si tristes spécimens de l’humanité, se trouve dans les idées mesquines qu’on nous a inculquées sur nous-mêmes. On nous a habitués nous considérer comme “de pauvres misérables vers de terre”, indignes de paraître dans la présence de notre Créateur, quoiqu’il nous ait créés à son image.

Au lieu de traverser la vie avec un idéal de perfection mentale et physique, vous la traversez avec la vision d’un être défectueux, malade, imparfait, physiquement et mentalement. Nous devenons ce que nous croyons être L’esprit tant le constructeur du corps, le processus de vie en nous construit la sorte de corps qui correspond au modèle que nous avons dans l’esprit, l’idéal que nous nous faisons de nous-mêmes.

Ce que nous croyons être, nous le devenons. Il en est de même pour la santé, bonne ou mauvaise

Si notre esprit est plein de pensées de maladie, elles réagiront sur notre corps et le rendront malade. D’autre part, chaque fois que nous affirmons que nous sommes un avec la Force créatrice de l’Univers, que rien ne peut détruire notre Unité avec Le Créateur, nous tendons à construire pour nos corps l’état id al de la santé mentale et physique parfaite.

Si vous pouviez continuellement retenir l’idéal de votre plénitude, et vous voir parfaits comme notre Père céleste est parfait, et si vous pouviez constamment essayer de réaliser cet idéal dans votre vie, toute tendance l’imperfection, au manque d’harmonie, la maladie serait éliminée.

Nous sommes co-créateurs de nous-mêmes et de notre santé, parfaite ou imparfaite

Nous commençons seulement à comprendre la portée immense de l’idée que nous façonnons nos corps par nos pensées, que nous sommes co-créateurs de nous-mêmes avec le Pouvoir divin qui agit dans notre chair, mais qui n’en fait pas partie.

Chaque docteur devrait être un métaphysicien. Il devrait croire que la Puissance qui a créé son patient, peut le recréer, réparer les dommages, restaurer les tissus malades ou atrophiés.

Les médecins les plus avancés croient qu’ils ne peuvent qu’aider la nature dans son processus de guérison. Ils réalisent que la même Puissance qui a créé le malade est présente dans la guérison de toute blessure, de tout os cassé et de tout mal dont nous souffrons. Le chirurgien remet l’os en place, panse la blessure, mais la Puissance qui a créé la chair et les os doit opérer la guérison.

Le guérisseur mental dénie vigoureusement la réalité de la maladie en ce sens que la vérité est la seule réalité. Pour lui “tout est l’Esprit infini, et son infinie manifestation”, et par conséquent tout doit être bien. Le bien seul peut être réel,
puisque notre Créateur a créé tout ce qui est.

Les rôles du guérisseur mental dans le domaine de la santé

La dénégation persistante que quoi que ce soit puisse exister sans que le Créateur l’ait créé, et l’affirmation qu’il ne peut avoir créé quelque chose qui ne soit pas semblable à lui-même, est un des principes fondamentaux de la foi de la Science religieuse.

Pour le guérisseur, la santé est le principe vital immortel, le fait éternel, et la maladie, quoiqu’elle semble douloureusement réelle à celui qui souffre, est une fausse croyance.

Le guérisseur ne retient dans son esprit que ce qu’il désire communiquer l’esprit de son malade. Il éloigne toute autre chose. La santé est ce qu’il désire lui communiquer, et pour y arriver, il maintient avec persistance et ténacité l’idéal de la santé.

Il refuse de voir l’homme ou la femme malade, et ne voit que la créature idéale que le Créateur avait en vue lorsqu’il l’a crée. Pour lui l’être souffrant, défectueux, que la maladie et la discorde physique ont fait, n’est pas l’homme réel. Il n’est qu’une caricature de la créature idéale et parfaite qui était dans le plan du créateur.

Il ne se permet pas de penser aux symptômes de la maladie ; les voir serait reconnaître leur réalité, et ceci empêcherait la guérison du patient. Il ne pourrait pas, par exemple, guérir le cancer ou la tuberculose en se représentant mentalement les affreux ravages qu’opèrent ces maladies.

Il les éloigne de son esprit, repousse leur suggestion funeste. Les considérer, serait graver toujours plus profondément leur réalité dans sa conscience, et la suggestion serait transmise à la conscience du patient.

Le but du guérisseur mental est de produire dans l’esprit de la personne qu’il traite la conscience de la réalité scientifique de la santé et de l’irréalité de la maladie. Peu importe que les symptômes de la maladie semblent contredire ces principes, ou que la souffrance pousse des cris pour se faire reconnaître, le guérisseur mental persiste à considérer la maladie comme irréelle, et à retenir le sens scientifique de la santé comme la réalité.

Les principes du guérisseur mental pour une santé parfaite

Il se repose complètement sur l’Esprit divin comme souveraine puissance guérissante, affirme fermement l’unit de son patient avec la Divinité, et l’impossibilité pour la maladie d’exister en la divine Présence.

Dès le début, il encourage son patient en affirmant que, quelque réelle que lui semble sa maladie, elle ne peut affecter l’image du Créateur en lui, parce que cette image est parfaite comme Le Créateur lui-même est parfait, et qu’en réalité l’esprit ne peut être malade.

La vérité et l’harmonie sont les grands faits de la vie. L’erreur n’est pas une réalité ; elle est simplement l’absence de vérité ; la discorde n’est pas une réalité, elle est simplement l’absence d’harmonie. Il lui affirme qu’il est l’enfant de Dieu, et que l’image de Dieu ne peut être malade, ni affligée.

“Sans doute, dit-il, la maladie vous semble réelle, douloureusement réelle, mais elle n’est pas une réalité dans le sens où la vérité est une réalité. Elle est la discorde, l’absence d’harmonie.

La divine harmonie neutralisera toute discorde, de la même manière que la vérité neutralise l’erreur, que l’amour neutralise la haine, la jalousie ou la vengeance, ou que la confiance neutralise la crainte et le doute.”

Les méthodes du guérisseur mental pour une parfaite santé

Le guérisseur retient continuellement les suggestions de guérison, et concentre sa pensée pour éveiller chez son patient, par la confiance, l’espoir du soulagement et la foi dans l’Esprit divin qui restaure, renouvelle et guérit. Il essaye de stimuler et de mettre en action les forces latentes de guérison qui sont en lui, d’ veiller dans son esprit l’image divine perdue, et de lui inculquer l’idée que cette image divine ne peut être ni dominée, ni affectée d’aucune manière par la maladie.

J’ai vu un chimiste verser quelques gouttes de liquide de différents flacons dans un bocal d’eau boueuse, et au bout de quelques minutes, la boue avait disparu et l’eau tait devenue aussi pure que le cristal.

Tel est l’effet que produit le guérisseur mental en traitant un patient. Peu importe la maladie, son grand remède réside dans la chimie mentale qui neutralise, détruit l’erreur par son antidote naturel.

La constante affirmation du guérisseur qu’il ne peut y avoir aucune maladie dans l’image du Créateur qui est en l’homme, est une puissante suggestion qui tend affaiblir l’étreinte de l’erreur dans le corps de son patient.

La délivrance de toute crainte de la maladie et de la mort est un grand pas vers la guérison, parce que cette crainte affaiblit toutes les fonctions du corps. Tout ce qui décourage, tout ce qui abat le malade, diminue sa force de résistance.

Le guérisseur met le malade en contact avec la force ; il est l’opérateur qui met le malade en rapport avec la Source divine de la santé et du bonheur. Le patient reçoit alors les effluves de la force divine, la paix, la vie immortelle, et sa guérison s’opère.

Chaque être humain peut être son guérisseur mental pour sa propre santé

Avec un peu de pratique, une personne malade peut accomplir en elle-même des choses merveilleuses par la puissance de l’autosuggestion. Elle peut être son propre médecin ; elle peut recouvrer la santé et la conserver en s’appliquant elle-même le principe que le guérisseur applique à son patient. De cette manière elle peut se maintenir en union consciente avec la Source divine de tout bien, de toute santé.

Il y a assez de forces latentes dans tout être humain pour qu’en les veillant et en les mettant en action, il puisse se maintenir en bonne santé et en harmonie. Nous pourrions tous être notre propre médecin, si nous le voulions.

Mais avant tout, pour une santé parfaite, soyez purs

Le courant d’eau est aussi pur que sa source, moins qu’il ne soit contaminé plus loin, et c’est ce qui nous arrive, nous les humains. Nous contaminons le courant de la santé avec nos pensées empoisonnées. Nos doutes, nos craintes, notre incrédulité, nos passions brutales, nos jalousies, notre vengeance, notre ingratitude envers la vie, malgré les joies que celle-ci nous procure, toutes ces choses souillent le courant que nous recevons de la Source Universelle de tout bien.

La chimie universelle de la parfaite santé

Et la pratique de la chimie universelle nous rendra capables de clarifier le courant boueux de notre vie. Nous possédons en nous-mêmes les remèdes qui neutralisent les poisons que nous avons laissés s’introduire dans notre vie et la souiller.

Par la pensée juste, nous pouvons neutraliser les poisons de nos corps, tout comme les chimistes peuvent neutraliser les poisons des égouts de la ville avec certains ingrédients.

En nous servant de leurs antidotes, nous pouvons neutraliser les poisons de la maladie, les résultats d’une fausse manière de penser et de vivre, qui ruinent et abreuvent nos vies d’amertume, qui nous font souffrir toutes sortes de maux et nous rendent incapables d’accomplir la dixième partie de ce que nous pourrions faire si nous possédions cette magnifique vigueur physique et mentale qui est la condition normale de l’homme.

Maintenez constamment une pensée optimiste d’une santé parfaite

Nous devons dénier toute réalité aux maux de toutes sortes, mentaux ou physiques, comme le fait le guérisseur mental. Nous devons nous voir comme il voit son patient, dans la plénitude de la santé qui était dans les intentions du Créateur.

C’est l’homme idéal ou la femme idéale que nous devons voir, jamais l’être affaibli, déformé par d’horribles maladies ou leurs symptômes. En ne reconnaissant que l’homme réel ou la femme réelle, non affecté par une pensée fausse, nous détruisons les effets nuisibles des ennemis mentaux qui combattent pour perpétuer la maladie ou d’autres conditions défavorables.

Maintenir constamment l’idéal de la santé , la pensée de la vérité et de la prospérité, la pensée optimiste, bienveillante, joyeuse, réconfortante, et fermer la porte à tout ce qui leur est contraire, non seulement aide à rétablir la santé, mais accroît aussi prodigieusement la force de résistance à la maladie. La pensée juste est un tonique pour la santé, l’efficacité et le bonheur.

Ce qu’il faut pour avoir une santé florissante

Pour établir la santé, il faut adopter son gardé l’attitude victorieuse que nous prenons envers toutes les choses que nous désirons.

Si nous désirons avoir la santé florissante (et qui ne le désire pas ?) nous devons cultiver une foi implicite dans la santé comme faisant partie de notre patrimoine, une foi implicite dans le fait qu’étant les enfants de la Perfection, nous devons participer aux qualités de la perfection, et par conséquent être débarrassés de l’imperfection qui se manifeste sous la forme de la maladie ou de la souffrance physique.

Sans la foi en notre divinité, nous ne sommes pas, et nous ne pouvons pas être bien portants. Sans la foi au pouvoir guérisseur de la Divinité, aucune guérison n’est possible.

Le patient peut n’avoir pas toujours une foi consciente, mais le guérisseur l’a, et une foi semblable la sienne s’éveille chez le malade lorsqu’il commence à sentir la puissance divine de guérison agissant et travaillant dans son corps comme un levain.

Le pouvoir guérisseur de la foi sur la santé

Chaque bienfait, chaque guérison dépendent de la foi du malade. Dans toutes les guérisons du Maître, la foi est réclamée d’une façon impérative : “Il te sera fait selon ta foi.”

Quand les disciples venaient dire à leur Maître qu’ils n’avaient pu guérir certaines malades, il les réprimandait et attribuait leur insuccès à leur manque de foi. Il reconnaissait ainsi le grand pouvoir guérisseur de la foi, et gravait en eux cette vérité que, sans la foi, aucune guérison n’est possible.

Tout docteur sait que la foi du malade dans sa science, dans l’efficacité des remèdes qu’il ordonne est le principal agent curatif. C’est la foi qui donne de la vertu des milliers de remèdes n’ayant aucune valeur intrinsèque.

La confiance en notre bonne santé est une puissance qui l’entretient

Nous savons tous comment la crainte de la maladie affecte l’esprit et ruine la santé. La confiance en notre santé est réellement une puissance qui l’entretient, car du moment que nous la perdons, notre force de résistance diminue, et la maladie peut plus facilement s’installer.

L’image gardée perpétuellement dans la conscience se grave dans le subconscient, et le corps se conforme à la pensée. Pour atteindre la santé parfaite, nous devons conserver constamment dans notre esprit l’image de la perfection physique, de l’état idéal.

Nous devons sans cesse repousser toute image de faiblesse ou de maladie, toute suggestion qui troublerait l’idéal de santé et d’harmonie que nous désirons atteindre et conserver.

Apprenez à vivre dans l’idéal de santé

Quelle révolution s’opérerait dans notre vie si nous pouvions seulement apprendre à vivre dans cet idéal de santé, au lieu de vivre dans la crainte perpétuelle de la maladie ?

On devrait apprendre à tout enfant à penser à la santé au lieu de penser à la maladie, à réaliser que la santé est l’état permanent, que la maladie n’est pas un mal nécessaire, et qu’il n’était pas dans les intentions du Créateur que nous dussions souffrir.

Si, dès l’enfance, les jeunes intelligences étaient saturées d’idées et d’idéal de santé, elles créeraient une force de résistance qui affranchirait les enfants de tous les ennemis de leur santé. Si on leur enseignait croire qu’ils ont été faits l’image du Créateur, qu’ils ont en eux l’embryon d’un être divin qui doit se développer, nous n’aurions pas autant de lilliputiens mentaux et physiques.

Le corps et l’esprit : un tout indissociable également pour une santé parfaite

Ce qui trouble notre santé, c’est le fait que nous avons été accoutumés dès l’enfance donner trop d’importance la matière, au corps. En réalité l’esprit est tout. Mais l’esprit n’est pas confiné dans la tête seulement. Il pénètre dans tout le corps,
et nos sensations sont l’expression intelligente de toutes les cellules du corps.

Le corps est un grand atelier coopératif composé de millions de cellules. Certaines de ces cellules ont des fonctions plus élevées que d’autres, mais elles sont toutes des membres importants de la corporation, et ont chacune leur mot à dire dans le
gouvernement général.

Quand nous sommes blessés ou malades, par exemple, des milliers de ces toutes petites cellules qui réparent, guérissent, renouvellent, reconstruisent, se précipitent immédiatement vers la partie malade pour en réparer les tissus.

La grande intelligence qui est en nous pour une excellentesanté

Nous sommes tous conscients de ces processus de guérison, de reconstitution, de renouvellement, qui travaillent en nous et opèrent des miracles en guérissant nos blessures et nos maux.

D’où vient l’intelligence qui gouverne et dirige le travail de ces petits reconstructeurs ?

Elle provient de la grande Intelligence qui est en nous, dans notre chair sans en faire partie, qui fait battre notre cœur, respirer nos poumons, qui maintient toutes les fonctions du corps en activité, qui ne cesse jamais de travailler, et ne nous abandonne pas un seul instant. Elle pénètre chaque atome du corps, illumine chaque cellule d’une réflexion de sa propre lumière.

Les savants sont en train de faire des découvertes merveilleuses en ce qui concerne le lieu où siège l’intelligence. Récemment encore, on la supposait confinée dans le cerveau. Mais nous savons maintenant que l’intelligence s’étend dans toute la moelle épinière, que tout le système nerveux sympathique renferme de la matière grise.

Cette matière a été trouvée dans le bout des doigts des sourds, des muets et des aveugles, montrant ainsi que partout où il y a un besoin, l’intelligence est là.

Nous connaissons les merveilles qu’accomplissent les aveugles et les sourds-muets par leur sens du toucher qui leur aide à distinguer les couleurs, et leur permet de se rendre compte de la forme des objets en les touchant simplement avec leurs doigts.

Ceci prouve que l’intelligence est répandue partout dans le corps.

Le rapport corps-esprit pour une parfaite santé

Quelques-uns de nos savants les plus avancés croient que les cellules, composant chacun de nos organes, forment une sorte de communauté coopérative intelligente, qui préside l’activité de chaque organe. Ils estiment que tous les organes ont une intelligence qui leur est propre et qui se trouve en rapports vitaux avec la moelle épinière et le plexus solaire, aussi bien qu’avec le cerveau proprement dit.

Cette théorie est corroborée par les faits. Nous savons combien vite l’estomac sympathise avec l’attitude mentale, comment il répond à nos pensées, à nos émotions : combien vite le cœur, les reins, sont en relation avec notre état mental : crainte, soucis, joies, inquiétudes, amour, haine, jalousie, quelle que soit l’émotion qui nous domine.

S’il n’y avait pas un rapport intime entre le cerveau et l’estomac (et le même principe s’applique au cœur, aux reins et aux autres organes) notre digestion ne serait pas aussi sérieusement affectée par notre changement d’humeur et nos émotions. Si les cellules de l’estomac ont une intelligence, et si elles répondent ainsi instantanément notre état mental, n’est-il pas naturel de penser qu’elles peuvent être affectées par l’opinion que nous nous faisons d’elles, par nos doutes quant à leur habileté à bien digérer notre nourriture ?

“Insultez un chien, vous le tuez à moitié,” est un vieux dicton. De la même manière, imprimez dans votre estomac, votre cœur, votre foie, ou tout autre organe, la conviction qu’il est faible, bon à rien, et en surplus, avalez une bouchée de dyspepsie mentale avec chaque bouchée de nourriture, tôt ou tard, cet organe acceptera votre verdict, et deviendra ce que vous aurez proclamé qu’il était.

Traitons nos organes comme nous traiterions nos enfants

En d’autres termes, au lieu de les entraver par des pensées fausses, nous devons faciliter nos organes pour le travail qu’ils doivent accomplir.

Si nous voulons qu’ils fonctionnent parfaitement, comme le Créateur a entendu qu’ils le fassent, nous devons les traiter comme nous traiterions nos enfants. Par la pensée juste, nous devons les aider à être normaux, au lieu de les rendre anormaux par nos doutes et nos soupçons.

Nous devons les considérer comme nos associés nos coopérateurs, nos amis, et non comme nos ennemis et nos bourreaux. Pensez aux fausses conceptions de leurs différents organes que retirent certaines gens de la lecture de livres médicaux décrivant minutieusement les symptômes de maladies qu’ils s’imaginent avoir ?

Beaucoup de personnes ne se voient jamais l’être parfait que leur Créateur avait l’intention qu’elles fussent. Ce qu’elles ont constamment l’esprit, c’est le tableau d’une créature anormale, malade et faible. Elles s’imaginent que leur estomac, leur foie, leurs reins, leur cœur sont dans un état maladif.

Au lieu de les considérer comme des amis, comme des membres de la même famille, elles les considèrent comme des ennemis qui les font constamment souffrir.

“Oh ! s’écrient-elles, quel misérable estomac je possède ! Je ne puis rien digérer, tout me fait mal.” “Mon vieux cœur, comme il palpite ! Grâce lui je n’ose marcher, ni faire aucune des choses que j’aime.” “Mes reins sont malades, le dos me fait mal, mieux vaudrait mourir !”

Considérez vos organes comme vos alliés et gardez votre santé excellente

Une semblable manière de considérer son corps, et d’augmenter le dur travail des différents organes ruinerait la santé de l’athlète le mieux entraîné. Si vous voulez être votre propre ami, vous devez être l’ami de vos organes, si intimement
unis à votre cerveau, la station centrale de votre système nerveux.

Vous devez croire à leur perfection, à leur fonctionnement normal. Vous devez vous les représenter essayant de vous aider à atteindre le grand but de votre vie, au lieu de vous entraver. Remplacez les images d’organes malades par leur contraire, l’image de leur perfection, et vous vous verrez revenir la santéet à la force.

N’oubliez pas, vous êtes un être divin, d’une santé parfaite

Prenez l’attitude victorieuse, et pensez vous-mêmes comme à un être divin, immortel, possédant une belle santé, une constitution vigoureuse, une intelligence sublime.

Chaque matin en vous levant, le soir en vous couchant, et toutes les fois que vous y pensez dans la journée, affirmez fermement le fait de votre perfection physique, mentale et morale. Affirmez constamment mentalement, et, quand vous êtes seul, oralement : “Je suis en bonne santé parce que je suis l’enfant de Dieu. Dieu est ma vie. Il est la grande puissance créatrice qui me soutient et m’élève chaque instant. Cette puissance me recrée perpétuellement, et essaye de réaliser en moi le plan qui était le plan originel de mon être quand j’ai été créé. Je dois coopérer avec elle, aujourd’hui et chaque jour. Je dois tendre tre parfait comme mon Père céleste est parfait.”

Il y a une grande puissance fortifiante dans la simple résolution d’être bien portant, fort et vigoureux, dans l’affirmation persistante de l’idéal parfait que le Créateur avait en nous créant. Se séparer de cet idéal, c’est se séparer de son Créateur, de la santé parfaite, de la réalité de l’être parfait voulu de lui.

Considérez-vous comme le vainqueur et non la victime

Aussi longtemps que nous pensons à la maladie, que nous doutons de notre force et de notre vigueur, aussi longtemps que nous gardons la conviction d’une faiblesse ou d’une tendance héréditaire à la maladie, que nous nous considérons comme la victime, au lieu d’être le vainqueur d’une mauvaise santé, bref, aussi longtemps que le modèle mental est défectueux, la santé parfaite est impossible.

Une santé débordante et joyeuse ne peut être établie que par la pensée juste et la vie juste, qu’en entretenant des pensées de santé au lieu de pensées de maladie, de force au lieu de faiblesse, d’harmonie au lieu de discorde, qu’en ayant des pensées de v rit au lieu de pensées d’erreur, des pensées d’amour, au lieu de pensées de haine, des pensées qui élèvent au lieu de pensées qui dépriment.

Malades, utilisez votre puissance guérissante et recouvrez une parfaite santé

Déjà maintenant, un grand nombre de médecins et bientôt tous y viendront enseignent à leurs patients comment ils peuvent faire usage de la grande puissance guérissante de la pensée, le miracle de la pensée juste, qui les unit à la Force qui est dans la chair, mais qui n’en fait pas partie.

Ils montreront à chaque malade quelles sont les attitudes de l’esprit, les affirmations et les autosuggestions qui peuvent maintenir son être dans l’harmonie ; ils lui enseigneront l’usage bienfaisant de la suggestion. Le médecin de l’avenir emploiera largement, comme remèdes, les idées, les attitudes mentales et les suggestions.

Le temps viendra où les parents et les instituteurs réaliseront la formidable force, pour la construction du caractère, qui, réside dans l’affirmation de la santé, de la plénitude, de l’harmonie. Ils enseigneront aux enfants à exercer ce pouvoir qui chassera la discorde et la maladie.

Ils apprendront aux jeunes l’affirmation de l’idéal parfait, et ils leur enseigneront garder dans leur esprit le modèle d’un homme parfait, d’une femme parfaite, et non celui d’un être gâté, rabougri, privé de force et de beauté, par la violation de la loi mentale ou par une mauvaise manière de vivre, et cet idéal les protégera contre les assauts provenant de l’extérieur ou de l’intérieur.

Si l’esprit était toujours en nous, l’esprit qui donne la santé, la paix et le bonheur, qui perpétue l’harmonie, la vérité et la beauté, nous ne connaîtrions aucune sorte de discorde. La santé parfaite serait la règle, et non l’exception, parce que nous ne transgresserions jamais les lois de notre être.

J’attends vos réactions, avis, commentaires, et suggestions

Recherche populaires :

Le langage non verbal ou corporel – Synergologie

La communication non verbale – mode d’emploi

Avez-vous déjà entendu cette expression : « Ton attitude crie si fort que je n’entends pas ce que tu dis ! » Qu’est ce que ça veut dire ? Simplement que les mots ne suffisent pas pour faire passer un message.

Connaissez-vous cette autre expression : « Tu dis être heureux ? Alors envoie un message à ton visage parce que lui il a pas l’air de le savoir ! » Là encore, le corps trahit. Les mots ne comptent que pour 10% dans la communication. Le reste étant passé par le langage corporel, le langage non verbal.

Composition du langage non verbal ou langage corporel

Etude du langage corporelDeux études conjointes d’un chercheur à l’université de Californie, Albert Mehrabian, mettent en évidence l’impact du langage corporel. Le langage non verbal représente 93% du jugement d’un individu. En effet d’après ces études les mots ne représentent que 7% du pouvoir de conviction contre 38% par le ton de la voix et 55% par le langage du corps, l’attitude corporelle.

Quand utilisons nous le langage non verbal ?

Dans toutes les situations de communications notre langage corporel participe à sa façon :

  • Dans la communication avec nos proches, notre conjoint, nos enfants, notre famille, …
  • Dans notre communication avec nos collègues, nos amis, voisins, commerçants, …
  • Dans toute négociation, que ce soit avec notre patron, banquier, …
  • Lorsque nous cherchons l’âme sœur, que ce soit pour une soirée ou pour la vie ;
  • Même avec nous même, quand nous nous regardons dans la glace.

A tout instant, même quand nous ne disons rien, notre corps parle pour nous par ce langage non verbal.

Les autres aussi communiquent par leur langage corporel

Personne ne peut s’y soustraire. Dans toute situation, le langage non verbal joue son rôle, sa partition et vous pouvez « entendre », lire ce qu’il vous « dit » ce corps, cette voix. De la tête aux pieds, le langage corporel s’exprime tout le temps, crie parfois, trahit souvent.

Est-il important de savoir lire ce langage non verbal ?

Ce n’est non seulement important de savoir décrypter ce langage corporel mais c’est primordial. Réussir sa communication c’est réussir toute sa communication et savoir décrypter les 93% de ce que l’autre nous dit est essentiel. Écouter sans prendre attention à ce langage corporel c’est comme écouter le pipeau dans une symphonie. Nous passons à travers de l’œuvre.

Est-il important de maîtriser ce langage corporel ?

Non seulement c’est important de savoir maîtriser, contrôler, son langage non verbal mais c’est essentiel. Si nous avons quelque chose à communiquer, nous devons maîtriser, contrôler, cette communication à 100%. Il ne s’agit pas que nous disions quelque chose avec nos mots et que notre langage corporel dise le contraire.

Le langage non verbal est toujours présent, à tout moment il communique. Soit cette communication est à notre avantage, soit elle est à notre désavantage. A tout moment, c’est à dire avec nos proches, nos partenaires, avec toutes les proches qui ont un contact visuel avec nous, dans la rue, dans les transports en commun, lors d’un entretien d’embauche, dans la salle d’attente du médecin. Tout le temps, nous ne pouvons y échapper. Que dit votre corps ? Que dit-il de vous ? Fait-il votre promotion ? Ou vous trahit-il ?

Peut-on apprendre à lire le langage non verbal ?

Ce serait un sacré atout pour réussir sa vie que de réussir sa communication en sachant interpréter le langage corporel de l’autre. Cela s’acquiert comme toutes autres choses. Sans l’autre on est rien. Imaginez-vous vivre sur une terre déserte où il y a tout le confort mais où vous êtes seul. Combien de temps avant que vous ne deveniez dingue ?

Sans pouvoir communiquer nous ne sommes rien, alors autant que cette communication soit complète, en sachant comprendre tout ce que dit l’autre, en sachant lire également son langage non verbal et en apprenant à le faire au besoin.

Peut-on apprendre à maîtriser son langage corporel ?

C’est absolument nécessaire. En laissant notre langage non verbal s’exprimer à sa guise, il nous trahit, il peut très bien exprimer le contraire de ce que nous voulons dire. En prenant le contrôle de notre langage corporel, nous prenons à 100% le contrôle de notre communication.

Une méthode de développement personnel sans effort et sans temps

Quel est l’avantage de la méthode subliminale

Il s’agit de méthodes permettant d’influencer votre esprit subconscient sans passer par votre esprit conscient ».

Avant le subliminal

Depuis des siècles, l’homme cherche à se transformer à l’aide de méthodes psychologiques. L’occultisme, le yoga, en sont des exemples traditionnels. Cependant, ces dernières années, les méthodes proposées sont devenues de plus en plus prometteuses :

  • La bio-énergie promettait une transformation en plusieurs mois ;
  • Les thérapies comportementales en quelques semaines ;
  • La Méditation Transcendantale en un mois ;
  • EST ramena le délai à deux séminaires d’un week-end ;
  • Le Mind Control, une semaine seulement ;
  • L’hypnose, et sa version moderne, la Programmation Neuro-Linguistique, promettent une transformation en quelques séances.

Maintenant, tout est changé. Car ces méthodes avaient toutes un grave défaut : elles demandaient des efforts et du temps »

Dans un monde où la valeur de l’effort a été démystifiée par l’apparition des machines et de l’automation, il était normal que la psychologie — comme les autres sciences — voit apparaître une nouvelle méthode, qui peut vous transformer sans effort et sans temps.

Cette méthode s’appelle LA MÉTHODE SUBLIMINALE

Partout dans le monde, aux États-Unis, en Australie, en Allemagne, au Canada, en France, des centaines de milliers de personnes, bientôt des millions, utilisent cette méthode à l’aide de CD audio ou de MP3, ou en écoutant la radio.

Elles apprennent à transformer leur vie — sans faire le moindre effort. C’est du moins ce que leur promettent les promoteurs de ces programmes.

Sur quelle base scientifique cette méthode repose-t-elle ? Est-elle valable ? Et comment s’en servir ? Telles sont les questions passionnantes auxquelles nous allons essayer de répondre. Qu’est-ce que le subliminal ?

Le terme « subliminal » sera utilisé dans cette étude pour décrire des impressions sensorielles qui agissent sur le système nerveux humain, tout en étant réprimées par la conscience. En d’autres mots, des informations qui parviennent directement à l’inconscient, ou au subconscient, sans passer par l’esprit conscient.

Le subliminal, système détecté depuis l’antiquité

C’est Démocrite, en l’an 400 avant Jésus Christ, qui parle le premier de ce phénomène : « II y a bien des choses perceptibles que nous ne percevons pas consciemment », écrit-il. Platon en parle aussi dans un de ses textes : « Timaeus ». Aristote, dans son « Parva Naturalia », écrit : « Les impulsions qui nous parviennent pendant la journée, si elles ne sont pas assez grandes et puissantes, passent inaperçues à cause d’autres impulsions d’éveil plus marquantes. Mais lorsqu’on dort, c’est l’inverse qui se produit. Les impulsions les plus petites se transforment en grands effets.

On s’en rend facilement compte en observant ce qui se passe pendant le sommeil. Les hommes rêvent de tonnerre et d’éclairs alors que de simples lueurs ou de faibles échos leurs parviennent. Ils croient manger du miel et des fleurs lorsqu’une goutte sucrée se glisse entre leurs lèvres ». Montaigne, en 1580, puis Leibniz, en 1698, notent eux aussi ces « perceptions innombrables, dont on se rend peu compte, qui ne sont pas assez distinguées pour être perçues ou fixées dans le souvenir, mais qui reviennent à la conscience dans certaines circonstances ».

Freud reprit la notion de subliminal dans sa théorie du rêve, expliquant que le matériel psychologique réprimé pendant la journée (donc non-conscient) s’exprimait ensuite dans les rêves.

Il parait qu’il est le père du subliminal

Mais c’est l’un de ses disciples, le docteur O. Poetzle, qui est le véritable père de subliminal. Il étudia le mécanisme des défenses perceptuelles, un processus automatique qui nous protège de toute information qui serait trop déplaisante, potentiellement dangereuse ou inquiétante. Cette information potentiellement dangereuse serait stockée dans le subconscient et serait transformée en une expression atténuée avant d’être admise par le conscient.

Le subliminal par l’audio

La découverte du subliminal auditif en septembre 1979, la revue « Time » révéla que cinquante magasins avaient installé aux Etats-Unis et au Canada un système subliminal pour éviter le vol à l’étalage. Son inventeur, Hal Becker, eut l’idée de superposer à la musique diffusée dans les magasins des messages subliminaux suggérant de ne pas voler : « Je suis honnête ». « Si je vole, je vais être surpris et envoyé en prison. ». Près de 50 magasins aux Etats-Unis et au Canada ont installé l’appareil qui permet de réduire le vol à l’étalage et les «emprunts» des employés indélicats. Une chaîne de magasins de l’Est a réduit ainsi les vols de 37%, économisant ainsi 600 000 dollars, pendant un essai réalisé sur neuf mois ».

Le subliminal appliqué à la santé

Deux ans plus tard, un article apparaît dans « Science Digest », qui décrit une nouvelle expérience menée par Hal Becker : « Le pouvoir relaxant d’une suggestion subliminale est maintenant testé dans ce haut lieu de l’anxiété, la salle d’attente du médecin ». Il y a à peu près un an et demi, la clinique médicale Mc Donagh, à Gladstone, dans le Missouri, a installé un appareil appelé « Processeur de subliminal ». Ce dernier joue une musique apaisante, dans laquelle un message imperceptible consciemment leur suggère de ne pas s’inquiéter à propos du traitement qu’ils vont recevoir. Le message tend à calmer les patients anxieux en agissant sur le subconscient. La clinique Mc Donagh installa le processeur parce que certains patients s’évanouissaient d’anxiété en attendant leur traitement — un type de thérapie inhabituel qui dure plusieurs heures et qui met en oeuvre une solution de vitamines et de minéraux pour nettoyer les dépôts graisseux dans les vaisseaux sanguins. Plus aucun patient ne s’évanouit tant que le processeur était en marche, mais, afin de contrôler de manière absolue son efficacité, ils enlevèrent le message tout en laissant la musique : les évanouissements reprirent ».

Le subliminal appliqué à la perte de poids

Les nombreuses applications du subliminal Hal Becker eut ensuite l’idée d’appliquer sa méthode à la perte de poids. Il fit une expérience sur 151 patients. Non seulement ces derniers perdirent du poids, mais, ce qui est presque unique dans les annales de l’amaigrissement : « 50% des sujets conservèrent 50% en plus de leur perte de poids dans les deux ans qui suivirent… 33% conservèrent 75 à 100% de leur perte de poids… et 11% se contentèrent de 25%. »

Encore plus fort, le subliminal visuel

La recherche sur le subliminal, influencée par les travaux de Poetzle, se dirigea vers les expériences visuelles. Ce fut la fameuse expérience dans un cinéma où, au moment de l’entracte, on projeta au 1/3.000e de seconde, un jour sur deux, les messages suivants : « Faim ? Mangez du Pop-Corn » et « Buvez du Coca-Cola » Les ventes de Pop-Corn augmentèrent de 57,7% et celle du Coca-Cola de 18,1%, différence très importante, due à plusieurs facteurs sur lesquels nous aurons l’occasion de revenir.

Une expérience plus récente fut menée sur des étudiants. Deux groupes de même nature (âge, race, sexe, etc.) devaient regarder la photo d’une publicité de Play-boy, représentant un mannequin masculin. On leur demanda d’évaluer, sur une échelle de 1 à 5, si cette photo était plutôt virile ou efféminée. On projeta au premier groupe (groupe témoin) l’annonce telle quelle, et on superposa le mot «HOMME», projeté au 1/3000e de seconde sur l’image du second groupe (subliminal). On le voit, un texte subliminal change considérablement notre système de référence.

D’autres expériences montrèrent l’impact du subliminal. Corrigan et Becker, en 1956, eurent l’idée de présenter de l’information rationnelle de manière subliminale. Voici ce qu’ils firent : des sujets devaient résoudre des anagrammes (des mots dont les lettres avaient été mélangées, et dont il fallait retrouver la signification). La réponse fut présentée au l/3 000è de seconde à un groupe test, alors que le groupe témoin n’avait pas connaissance de la réponse, même à un niveau subliminal. Une diminution du temps de réponse significative (> 0.005) montra que le subconscient utilise le matériel qui est présenté au niveau subliminal.

*Extrait du livre de Paul Teacher La Méthode Subliminale

Un soft pour une reprogrammation par le subliminal visuel

Vous qui voulez changer quelques attitudes néfastes à votre évolution personnelle et/ou professionnelle, ou habitudes qui contrarient vos désirs profonds, avec un minimum de contraintes, je vous invite à découvrir ce soft qui vous permettra de vous reprogrammer subliminalement.

je veux en savoir plus sur la reprogrammation sublinale

Pour l’action c’est maintenant !

Quand commence l’action

Je me suis laissé dire que quand la pensée est juste, l’action ne compte pas. Pourtant un projet sans action est un rêve ou une chimère.

Mais quand commence l’action ? « La préparation prime l’action. » dit Guy Zimmerlich.

Mais la préparation n’est-ce pas déjà être en action ? Johann Wolfgang von Goethe dit « Au commencement était l’action. » et ne dit-on pas qu’un travail (une action) bien préparé est à moitié fait ? Ne pourrait-on remplacer le mot préparation par prépar’action ?

Parce que ce qui importe n’est pas l’action mais l’action juste. Et l’action juste se fait d’abord dans la pensée. D’ailleurs pour Ernest Hello : «Plus l’âme a reçu dans le silence, plus elle donne dans l’action.»

Pour conclure ce paragraphe, voici ce que dit Victor Hugo : «Qui ne possède pas sa pensée ne possède pas son action.»

L’action c’est la création

L’action c’est la réalisation physique d’une pensée, d’une intention. Or vis à vis de l’autre, nous sommes bien plus par ce que nous faisons que par ce que nous disons. Notre influence grandit au moment où un rêve futur se transforme en réalité par l’action juste.

L’action est le résultat d’un engagement. L’action est le sceau qui valide l’intention. D’ailleurs pour Ralph Waldo Emmerson, l’ancêtre de toute action est une pensée. L’action c’est la vie de l’âme comme celle du corps.

Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Bien plus par l’action que par la méditation. L’action est une pensée qui se manifeste. L’espérance engendre l’action et la connaissance est dans l’action.

L’intelligence doit vivifier l’action ; sans elle, l’action est vaine. Mais sans l’action, l’intelligence est stérile et la pensée perd de son essence.

L’action parle de l’homme au milieu des circonstances. On dit que l’oisiveté est la mère de tous les vices. Voici les propos de Johann Wolfgang von Goethe «Garde-toi, dans la vie, de rien différer : que ta vie soit l’action, encore l’action !»

L’action libère

L’action vivifie, l’action juste récompense, l’action est la seule façon d’apprendre.

Si l’action ne soutient pas la pensée, celle-ci perd de sa puissance créatrice et sa force s’effrite.

Les difficultés rencontrées doivent pousser à plus d’action, pas à décourager. L’esprit de l’homme se renforce dans le conflit. Ce qui ne tue pas renforce.

Comme les petits ruisseaux se réunissent pour former de grandes rivières, de même les petites pensées doivent s’assembler pour devenir de grandes actions.

Projette-toi dans l’avenir pour y découvrir ce qui serait le meilleur pour toi. Puis lance-toi dans l’action de tout ton être, car c’est celui qui s’immerge dans son travail qui atteint l’excellence. Et que ton intérêt porte sur l’action seulement, jamais sur ses résultats.

Action maintenantVoici ce que disait le plus grand vendeur du monde à propos du passage à l’action

J’agis maintenant.

Je ne me débarrasserai pas de mes tâches d’aujourd’hui pour les remettre à demain car je sais que demain ne vient jamais.

J’agis maintenant. J’agis immédiatement. J’agis tout de suite. Je me répète ces paroles, encore et encore, à chaque heure, chaque jour, tous les jours jusqu’à ce que mes actes soient aussi réguliers et familiers de le fait de respirer, aussi instinctives que de cligner des paupières.

J’agis immédiatement car tout ce que j’ai c’est ce moment même. Maintenant est le temps de l’action.

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Cet article participe au festival organisé par Mathieu du blog Penser et Agir et dont le sujet est : Penser et Agir, à quel moment devez-vous passer à l’action ?

Le Guide du passage à l’action

71 blogueurs passionnés se sont réunis autour du thème du passage à l’action et vous disent quand et comment passer à l’action dans un e-book gratuit de 393 pages. Cliquez ICI pour accéder à la page de téléchargement du Guide du passage à l’action.

Maintenant tu peux aussi contribuer à ce débat ouvert en apportant ton témoignage, ton expérience en mettant un commentaire plus bas.

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6 règles d’or pour réaliser ses objectifs, rêves aboutis

Chacune de vos pensées est un acte

En écrivant votre objectif, vous émettez des pensées précises et claires, vous envoyez dans le monde une pensée qui tôt ou tard tendra à se réaliser. Vous faites un programme pour CE QUI EST EN HAUT, c’est-à-dire dans le monde des idées, un programme qui se réalisera EN BAS, puisque ce qui est en haut est comme ce qui est en bas.

Chacune de vos pensées est un acte.

Elle contient une grande puissance, c’est pour cela que vous devez tendre à n’émettre que des pensées positives. Car ce sont vos pensées qui se manifesteront dans votre vie. En fait votre vie n’est qu’un reflet exact de vos pensées. Les circonstances se plient toujours à votre état d’esprit, elles en sont le miroir fidèle.

Voici pourquoi l’exercice qui consiste à décrire précisément votre objectif professionnel est si important et si déterminant dans votre succès. En effectuant ce petit exercice qui peut vous paraître insignifiant et qui pourtant est magique, voici quelques règles qui vous seront utiles : (Notez en passant que cet exercice – on devrait l’appeler cette clé – n’est pas seulement valable pour vos objectifs professionnels mais pour tous vos rêves, je dis bien TOUS VOS RÊVES ! Même les plus fous. Voici donc quelques règles très importantes qui mettront en œuvre certaines forces inconscientes qui vous aideront à atteindre vos objectifs.

6 règles d’or pour réaliser vos rêves

1. Soyez le plus précis possible.

Ce qui est vague, imprécis a fort peu de chances de se réaliser. C’est une des raisons pour lesquelles il est si important de noter par écrit votre objectif.

2. Ajoutez le plus de détails possible.

Pour que votre rêve se réalise vous devez le décrire avec une foule de détails. Ces détails sont très importants. Il y a un proverbe américain qui dit : God dwells in details. Ce qui signifie : Dieu réside dans les détails. Les détails nourriront votre esprit profond (subconscient). N’oubliez pas que notre esprit pense plus facilement en images.

3. Représentez-vous déjà en possession de ce que vous voulez obtenir.

Voici une règle capitale. Pour hâter la réalisation de vos désirs, imaginez-vous que vous avez déjà obtenu leur réalisation.

Par exemple pour l’emploi dont vous rêvez. imaginez-vous au cours de l’entretien d’embauche. Le recruteur est impressionné par votre assurance et par la pertinence de vos réponses. A la fin de l’entretien il se lève et vous tend la main pour vous féliciter et vous souhaiter la bienvenue au sein de l’entreprise. Vous avez réussi. Vous l’entendez qui répète : JE VOUS FÉLICITE.

Cette méthode vous paraît peut-être naïve et simpliste mais saviez-vous quel personnage célèbre y recourait régulièrement ? Vous êtes intrigué, n’est-ce pas ? Vous croyez que semblables méthodes ne s’adressaient qu’à des gens démunis ? Eh bien détrompez vous ! Par exemple le grand poète allemand Goethe y recourait très régulièrement, chaque fois qu’il se sentait un peu déprimé (Eh oui, même les grands hommes se sentent parfois déprimé et ont besoin de petits trucs pour se remonter !!! ) Le soir. avant de s’endormir, il se représentait mentalement en présence de son meilleur ami (peut-être le poète Schiller…) qui lui répétait : JE TE FÉLICITE !!!)

Représentez-vous dans votre nouveau bureau. Il est vaste, très éclairé. joliment décoré. Vous vous sentez drôlement confiant et content de votre nouvelle position. Vos nouveaux collègues vous sont présentés à tour de rôle. Ils sont enchantés de vous rencontrer.

4. Ne vous censurez pas dans l’établissement de votre objectif.

Laissez votre raison raisonneuse de côté. N’exercez pas votre sens critique. C’est un peu comme dans une séance de brainstorming. Laissez toutes les idées couler librement. Et n’ayez pas peur de manquer d’audace. Si vous manquez d’audace vous serez le premier pénalisé. Pourquoi ? Eh bien parce qu’un objectif audacieux se réalise aussi facilement qu’un objectif plus modeste. Alors pourquoi se contenter de moins quand on peut avoir plus. quand on peut avoir tout ce qu’on désire.

Je sais que ces idées peuvent vous surprendre. Vous avez été habitué à vous limiter. à croire qu’il faut travailler très fort pour obtenir de maigres résultats.

5. Relisez tous les soirs avant de vous endormir votre objectif,

au moins vingt fois d’affilée. Lisez-le à HAUTE VOIX. Cela est très important.

En répétant ainsi votre objectif, vous vous familiariserez avec lui. Il fera partie de vous. C’est très important surtout si vous avez choisi (et je vous en félicite) de prendre un objectif audacieux. Car un objectif audacieux vous paraît plus difficile à atteindre. il vous paraît étranger. C’est pour cela qu’il faut le répéter souvent pour le rendre plus familier…

6. Bannissez la peur, qui est votre plus grand ennemi.

La peur est le résultat d’une mauvaise compréhension de la vie, et d’un manque d’estime de soi.

Ce qui est terrible avec la peur, c’est que ce que nous craignons ne manque pas de se réaliser, si nous persistons dans nos craintes. Car la peur est une pensée – une pensée très puissante puisqu’elle est chargée d’émotion – elle tend donc à se réaliser comme toute autre pensée.

Comment transformer un problème en opportunité

Vous avez un problème ? Quelle chance. Pourquoi est-ce que je dis ça ? Est-ce pour vous taquiner ? Non, évidemment. Vous me connaissez assez pour le savoir. Alors pourquoi est-ce que je dis que vous avez de la chance si vous avez un problème ?

Derrière chaque problème se cache un opportunité

En voilà une excellente nouvelle, mais comment transformer un problème en opportunité. C’est l’objet de cet article.

Comment un problème peut-il être une opportunité ?

Les problèmes qui nous affectent sont de différentes sortes. Certains semblent être la conséquence directe de nos actions ou omissions. D’autres, que nous pouvons qualifier de « gratuits », sont caractérisés par le fait que nous semblons ne pas en être responsables, comme c’est le cas de certains accidents ou maladies.

Il se peut que vous ne puissiez rien faire pour changer la réalité. Si c’est le cas, vous pourrez toujours changer votre façon d’assumer la situation. Comme vous allez le Voir, tout problème familial, professionnel, social ou purement individuel, peut être géré pour y trouver des opportunités de valeur, malgré les déboires et la souffrance qu’ils vous causent.

Les problèmes vous obligent à trouver des options différentes

L’une des plus importantes contributions que nous apportent nos problèmes, est qu’ils nous forcent à sortir de notre « zone de confort ».

C’est-à-dire qu’ils nous poussent à faire des choses inhabituelles, voire de celles que l’on aurait qualifiées auparavant de « folles » ou d' »impossibles ».

Une illustration exemplaire nous est donnée avec l’histoire d’un jeune colombien. Il s’agit de Jaïro Clopatofsky, maintenant député à l’Assemblée Nationale de son pays. A l’âge de 21 ans, c’était un étudiant ingénieur insouciant, excellent sportif, champion de saut en hauteur et de tennis, qui avait beaucoup de succès auprès des jeunes femmes de son âge.

Du jour au lendemain, il se retrouva paraplégique à la suite d’un accident de la circulation. Au début, Jaîro ressentit une rage profonde contre tous ceux qui pouvaient marcher et contre le fait même d’être encore en vie.

« Pourquoi moi se demandait-il sans cesse. Pourquoi fallait-il que ça m’arrive à moi ? « 

Son état physique le conduisit petit à petit au désespoir. Il s’isola du monde, plein de ressentiment envers la vie. Cependant, quand par moment il se sentait moins déprimé, il réfléchissait à son avenir.

Un soir, après le dîner, il annonça à son père:

« J’ai l’intention d’abandonner mes études d’ingénieur et d’étudier autre chose. « 

Son père fut désolé en apprenant que Jaïro, malgré son état, avait l’intention de perdre le bénéfice des études déjà réalisées. Il lui répondit:

« Je respecte ta décision mais je te demande de bien réfléchir parce que, à ce train-là, tu risques de ne rien faire de ta vie ».

Après ces paroles désinvoltes, Jaïro ne put s’endormir. « Finirais-je par ne rien faire de ma vie ? «  se demandait-il avec angoisse. C’était la première fois, depuis son accident, qu’il s’interrogeait sérieusement sur son avenir.

« En réalité, la seule chose que j’ai perdue, c’est la motricité de mes jambes… Mais il me reste tellement d’autres possibilités… Je n’ai perdu ni ma jeunesse, ni mon intelligence. Je suis capable d’entraîner des gens derrière moi. Qu’est-ce qui m’empêche de faire une carrière politique, puisque c’est ce qui m’intéresse le plus ? »

7 ans plus tard, Jaîro Clopatofsky a fait d’autres études jusqu’à un niveau avancé. Il s’est lancé dans la vie politique active et a fondé un mouvement politique indépendant, qui lui a permis d’être élu député.

Dans sa nouvelle vie, c’est un professeur universitaire qui se lève tous les jours à 4 h 30 pour aller s’entraîner dans un gymnase, car il est convaincu, malgré l’avis contraire des médecins, qu’il retrouvera un jour le plein usage de ses jambes.

Maintenant, sa vie est beaucoup plus satisfaisante que celle qu’il avait auparavant. Il est conscient de l’influence qu’il a sur un grand nombre de personnes. Il donne des conférences, des séminaires de développement personnel et il répète à qui veut l’entendre:

« A partir de mon accident, ma vie a changé de cap. Cela pourra paraître étrange, mais je suis heureux de ce qui m’est arrivé. J’ai trouvé un style de vie que je n’aurais même pas pu imaginer auparavant. « 

Après son accident, le principal problème de Clopatofsky n’était pas vraiment sa limitation physique mais la façon dont il réagissait à cette limitation. Quand il eût trouvé une manière plus adéquate de gérer cette réalité, ce qu’il qualifiait de « problème » se transforma en « moyen » pour atteindre ce qu’il avait rêvé,

Cette histoire peut sembler un cas extrême. Cependant, au cours de séminaires de développement personnel, nous avons très souvent observé la façon dont les gens décidaient de cesser de se plaindre et de commencer à agir, après avoir découvert l’existence d’autres alternatives pour gérer leurs problèmes.

Un problème est une opportunité parce que c’est un signal d’alarme

Autrefois, dans certains processus industriels, on utilisait beaucoup de chaudières à vapeur. Il s’agissait d’énormes récipients remplis d’eau qui, chauffés à haute température, transformaient cette eau en vapeur.

Pour ce processus, il était essentiel de maintenir un niveau constant, ce qui, autrefois, ne pouvait être assuré que par l’intervention manuelle d’un opérateur. Plusieurs systèmes d’alarme prévenaient cette personne de la baisse du niveau de l’eau : un signal sonore, des voyants lumineux rouges et une sirène plus puissante en cas de situation plus critique.

L’opérateur tenait compte librement de ces avertissements. Les marges de tolérance étaient importantes et les systèmes d’alarme, souvent approximatifs, ne correspondaient pas forcément à un danger imminent. L’opérateur avait donc le choix entre intervenir pour remettre le liquide à niveau ou attendre un autre moment. Dans ce cas, on peut supposer qu’il arrêtait le signal sonore qui était gênant. Seuls, les signaux lumineux restaient allumés tant que le problème persistait.

Comme les chaudières travaillaient en continu, il y avait un moment où l’eau descendait à un niveau plus critique encore, ce qui déclenchait une sirène plus puissante que la précédente. Mais un dispositif était prévu dans le cas où aucun opérateur ne serait là à temps pour appliquer les mesures correctives : à un certain niveau au-delà duquel la chaudière aurait pu exploser, elle s’arrêtait automatiquement de fonctionner. C’est grâce à ces multiples signaux d’alarme que l’on évitait que des chaudières ne subissent des dommages irréparables.

Notre « équipement interne » est doté de systèmes comparables.

Dans le cas des chaudières, il est clair que les alarmes ne sont pas un obstacle à leur bon fonctionnement. Tout au contraire, ce sont des aides indispensables pour les maintenir à un niveau optimum.

Nos problèmes peuvent être comparés à des systèmes d’alarme. Ils nous avertissent que quelque chose ne va pas. Nous pouvons en tenir compte ou non, mais ce n’est pas parce que nous faisons taire les signaux à coup d’analgésiques, de somnifères ou de cécité sélective, que le problème disparaît. Et il y a probablement encore des clignotants allumés.

Les problèmes peuvent être d’ordres différents : relationnel, économique, physique, sociaux. Tous ont quelque chose en commun : ils nous obligent à revoir nos méthodes. Quand nous avons un problème relationnel, il est presque certain que nous avons quelque chose à corriger. Quelque chose que nous pouvons faire autrement ou améliorer.

Si c’est un problème d’argent, il comporte aussi un message pour nous. Le fait que nous n’ayons pas assez de ressources est un des symptômes les plus utiles pour nous remettre en cause : ou nous ne produisons pas suffisamment – quelles qu’en soient les (bonnes) raisons – ou nous dépensons plus que nous recevons. Et ces deux possibilités peuvent être travaillées.

Quant aux problèmes de santé, et même pour certains accidents, c’est un domaine où, bien souvent, nous choisissons de ne pas tenir compte des signaux d’alarme. Toutes ces actions ou omissions nous rapprochent dangereusement du point critique.

Quand vous rencontrez des problèmes, vous êtes obligé de vous en occuper et de les résoudre. Vous pouvez aussi découvrir de quelle façon vous vous y prenez pour ne pas obtenir les résultats souhaités.

Un problème peut être une opportunitéExercice pour transformer un problème en opportunité

L’exercice qui suit a été conçu pour vous permettre de faire l’inventaire des qualités, talents et savoir-faire que vous avez utilisés pour résoudre vos problèmes passés. Vous allez être tenté de ne répondre que mentalement aux questions que nous allons vous poser.

Aussi, nous vous encourageons vivement à y répondre par écrit, en utilisant votre journal de bord. Le fait d’écrire vos réponses aura comme vertu d’exiger de vous un effort supplémentaire de clarification. Vous pourriez même faire l’exercice à plusieurs, en demandant à l’un d’entre vous de poser les questions, comme si vous étiez en séminaire.

Ce qui est important pendant que vous faites l’exercice, c’est que vous reconnaissiez vos qualités sans les minimiser ou y ajouter de justification. Certaines personnes pensent que reconnaître leurs qualités est de la vanité. Pourtant, en faisant cela, ce que vous allez chercher, ce n’est pas de vous sentir meilleur que les autres mais de vous apporter un soutien pour mieux prendre conscience et exprimer ce qu’il y a de précieux en vous.

Souvenez-vous maintenant, d’un problème ou d’une situation difficile que vous avez rencontré par le passé et que vous avez surmonté avec succès. Une situation pour laquelle vous avez été fier de votre façon d’agir. Souvenez-vous comment, à un moment donné, vous avez décidé de vous en sortir.

De quelle façon la situation s’est-elle transformée quand vous avez décidé de résoudre le problème ?

Qu’est-ce que vous avez reconnu dans votre comportement qui montrait que vous aviez créé ou aggravé le problème ?

Malgré tout, quels bénéfices avez-vous retirés de cette situation ?

Quelles actions spécifiques avez-vous réalisées pour vous en sortir ?

Lesquelles de vos qualités ou ressources avez-vous utilisées pour transformer cette situation en succès ?

De quelles conséquences pouvez-vous vous sentir fier(e) du fait d’avoir décidé de vous attaquer au problème ?

Réflexions sur une situation présente que vous voulez améliorer

Quelle attitude pourriez-vous assumer ou changer qui améliorerait notablement la situation ?

Peut-être êtes-vous fatigué(e) de chercher des coupables ou des excuses et vous savez que, de toute façon, c’est vous, avec votre attitude, qui êtes en train de perdre.

Que pouvez-vous reconnaître avoir fait ou être en train de faire pour créer ou aggraver le problème ?

Peut-être ressentez-vous de la souffrance, tristesse ou déception mais, malgré tout, quel bénéfice y avez-vous trouvé ou pourriez-vous retirer de ce problème ?

Quelle action spécifique pouvez-vous entreprendre pour surmonter cet obstacle ?

Lesquelles de vos qualités et ressources intérieures pouvez-vous utiliser pour transformer votre problème en succès ?

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Vous pouvez contribuer en apportant votre témoignage, votre expérience par un commentaire au bas de cet article.

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Comment se servir de l’Amour

J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en téléchargement du dernier chapitre de « Essayez l’Amour » qui est donc le chapitre IV.

Comment faire de l’amour une arme à l’efficacité redoutable.

L’Amour, l’arme de l’âme

L’Amour, arme d’ouverture d’esprit.
L’Amour, arme de bien-être.
L’Amour, arme de négociation.
L’Amour, arme de réconciliation.
L’Amour, arme de défense.
L’Amour, arme de développement personnel.

Cliquez ICI sur ce lien pour accéder à la page de téléchargement du chapitre IV de « Essayez l’Amour ».

Quand vous l’avez lu, revenez ici pour partager vos sentiments, vos remarques, vos expériences en mettant un commentaire à la fin de cet article.

Rappel

Sur la partie droite du blog tu peux partager ta satisfaction des services de l’Alliance-Vaillante et du programme avec tes amis facebook et en le faisant tu vas pouvoir télécharger un e-book inédit. Le premier a pour titre « Le Puissance Du Pouvoir De L’Intention ».

Quand le compteur atteint 50 « Like » je change d’e-book. A l’heure où j’écris cet article, le compteur est à 39. De quel sujet voulez-vous que je parle dans le prochain e-book. Faites votre programme.

C’est simple, sympa et te donne accès à une nouvelle série d’e-books gratuits.

Comment se comporte le « vrai » amour

J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en téléchargement du chapitre III de « Essayez l’Amour ».

Je sais qu’il répondra à quelques questions notamment la façon dont se comporte l’Amour. La comparaison est excellente et vous éclairera sur la façon d’être en Amour.

L’Amour est la chose la plus importante du monde. Il a opéré des miracles.

Une vie sans amour est sans valeur. L’Amour rend les autres heureux. Il enrichit la vie, développe les facultés et réchauffe les cœurs. L’Amour se plaît à aider les infortunés et à relever ceux qui sont tombés.

L’Amour est un composé. Ce chapitre se termine par une description des différents éléments de l’Amour.

Cliquez ICI sur ce lien pour accéder à la page de téléchargement du chapitre III de « Essayez l’Amour ».

Quand vous l’avez lu, revenez ici pour partager vos sentiments, vos remarques, vos expériences en mettant un commentaire à la fin de cet article.

Rappel

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Quand le compteur atteint 50 « Like » je change d’e-book. A l’heure où j’écris cet article, le compteur est à 35. Au fait, de quel sujet voulez-vous que je parle dans le prochain e-book. Faites votre programme.

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Tester l’emploi de l’Amour

Testez d’employer l’Amour.

Voyez ce qui se passe si vous employez l’Amour dans votre quotidien.

L’Amour, l’arme de l’âme

J’ai le plaisir de vous annoncer la mise en téléchargement du chapitre II de « Essayez l’Amour »

L’Amour met un nouvel espoir et une nouvelle joie dans nos cœurs
L’Amour peut résoudre tous les problèmes qui s’offrent à nous
Donnez à l’Amour l’occasion d’agir
L’Amour n’essaye pas de corriger les défauts, il les neutralise
L’Amour chasse la discorde qui règne au foyer
L’Amour nous aide à changer nos mauvais caractères
L’Amour facilite merveilleusement notre tâche
L’Amour ne nous cause jamais de chagrin, il renferme le secret du bonheur

Pour accéder à la page de téléchargement du second chapitre je vous invite à cliquer sur ce lien pour télécharger le chapitre 1 de « Essayez l’Amour ».

Quand vous l’avez lu, revenez ici pour partager vos sentiments, vos remarques, vos expériences en mettant un commentaire à la fin de cet article.

Rappel

Sur la partie droite du blog tu peux partager ta satisfaction des services de l’Alliance-Vaillante et du programme avec tes amis facebook et en le faisant tu vas pouvoir télécharger un e-book inédit. Le premier à pour titre « Le Puissance Du Pouvoir De L’Intention ».

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Quand le compteur atteint 50 « Like » je change d’e-book. J’espère que ce nouveau service te rendra heureux.

L’Amour comme outil de bien-être

L’Amour qui apaise grâce au pardon.
L’Amour qui permet de vivre dans l’harmonie.
L’Amour qui met de la noblesse dans chaque action.
L’Amour qui rassemble pour le bien de l’humanité.
L’Amour qui donne du courage.
L’Amour qui rend la vie plus belle.
L’Amour qui guérit.
L’Amour qui fortifie.

L’Amour a à vous parler

Dans le chapitre 1 du recueil « Essayez l’amour » l’Amour vous révèle ce qu’Il peut faire pour vous rendre la vie plus belle, plus douce, bien remplie. Une leçon de bonheur.

Je vous invite à cliquer sur ce lien pour télécharger le chapitre 1 de « Essayez l’Amour ».

Quand vous l’avez lu, revenez ici pour partager vos sentiments, vos remarques, vos expériences en mettant un commentaire à la fin de cet article.

Des mots qui redonnent confiance en soi

Il y a quelques semaines je recevais un message d’une personne participant au programme de développement personnel et j’ai senti que cette personne n’allait pas bien. Tellement pas bien que je ne savais comment la soutenir.

Un texte pour les personnes qui manquent de confiance en soi

Heureusement j’ai été inspiré. Je me suis souvenu d’un texte que j’avais lu il y a quelques années et qui m’avait fait beaucoup de bien. Tellement que je l’ai lu à plusieurs reprises et j’ai retrouvé une grande confiance en moi. J’ai donc décidé d’envoyer ce texte à cette personne et voici quelques extraits de son message de remerciement.

Premier témoignage d’une personne en manque de confiance en soi

je suis contente … je recommence ma vie … vous vous connaissez le remède au dessus de tous les remèdes … vous vous êtes rentré a la source

Autre témoignage d’une lectrice de ce texte qui redonne confiance en soi

J’ai soumis ce texte redonnant confiance en soi à une autre personne très active sur le blog et voici quelques extraits de ses impressions.

J’en profite pour te remercier pour le texte que tu m’as envoyé … il est extraordinairement bouleversant au point que j’ai dû m’y prendre en 3 fois pour le lire car je pleurais trop et au point qu’il soit inimaginable pour moi qu’il puisse être écrit par un humain … c’est une sorte de texte matrice mais qui donne l’impression qu’il est personnalisé … écrit pour moi en occurrence … Il m’a fait beaucoup de bien et je le relirai …

Quelques semaines plus tard elle me confiait que ce texte sur la reprise de confiance en soi faisait partie des 3 livres qui ont changé sa vie.

Ce texte, composé de simples mots, mais qui redonne confiance en soi, est à votre disposition

Ce texte est d’une grande force et pour lui donner encore plus de force, j’ai décidé d’y faire participer un deuxième sens, l’ouïe. En effet, vous allez pouvoir, lire et entendre ce message qui vous permet de vous rendre compte de votre véritable valeur et qui, pour cette raison, vous rendra plus de confiance en vous-même.

Texte qui redonne confiance en soiCe texte n’est qu’une suite de mots mais d’une telle inspiration. Il ne peut pas vous laisser indifférent. Il se pourrait que dans votre vie, il y ait un avant et un après cette lecture et écoute que je vous propose. Lisez ces extraits de témoignages de quelques lecteurs en manque de confiance en soi :

Aliou dit :« Ces mots si valeureux ont donné une autre tournure à ma vie. Dès la fin de la lecture comme un dopé j’ai décidé de prendre mon destin en main … »

Ussele dit : « Je suis consciente maintenant que dans la vie on a tous les pouvoirs de changer en mieux notre vie par le pouvoir de se focaliser sur les bonnes choses « 

Ce texte a vraiment touché au cœur ces personnes et certainement bien d’autres et la confiance en soi est en train de leur revenir.

Ce texte qui redonne confiance en soi vous intéresse ?

J’imagine que si vous êtes en train de lire ces lignes c’est que, vous-même, vous recherchez plus de confiance en vous. Ces mots simples, ce texte simple va vous aider à gagner en confiance en soi.

Pour le texte de confiance en soiAlors voici les instructions pour vous aussi avoir accès à ce texte magnifique et transformateur si vous êtes de ces personnes en manque de confiance en soi.

Bien sûr pour cela vous devez sortir de votre zone de confort et mettre votre prenom sans accent et votre adresse e-mail dans le formulaire ci-dessous.

Mais oserez-vous le faire ? Voulez-vous vraiment gagner en confiance en vous-même ? Ou voulez-vous vous garder une excuse pour pouvoir continuer à vous plaindre ?

Pour profiter au mieux de ce texte de reprise de confiance en soi, il y a simplement 2 précautions à prendre.
1) Régler correctement le son de votre ordinateur
2) Avoir 35 minutes de tranquillité

Vous êtes à quelque minutes de pouvoir changer votre vie. Si vous hésitez encore, prenez le temps de lire les commentaires des lecteurs ayant partagé leur ressenti.

Des Mots Qui Redonnent Confiance En Soi

Votre prenom (sans accent SVP)*:
Votre adresse e-mail*:


Attention ! Ce texte se mérite et vous devrez confirmer votre demande !
Soucieux de votre confiance, vos coordonnées resteront confidentielles !

Comme ces autres lecteurs, faites-nous part de vos impressions

Dès que vous avez lu et/ou entendu ce texte, partagez ici vos impressions, votre sentiment en mettant un commentaire. Ceux-ci peuvent aider d’autres visiteurs de cette page à oser réclamer leur exemplaire. Si ces personnes sont arrivées là, c’est qu’elles recherchent plus de confiance en elles-même et votre témoignage peut les aider.

Si ce texte de reprise de confiance en soi vous a aidé à aller mieux, il est juste que vous en témoigniez. C’est simple. Allez au bas de cette page, et remplissez le formulaire avec votre prénom ou votre pseudo, votre adresse e-mail (mais qui ne sera pas visible) et votre commentaire. Je vous en remercie par avance.

Par ailleurs, j’apporte une réponse à la plupart des commentaires et réponds ainsi, si besoin, aux questions posées. Profitez-en pour poser vos questions éventuelles si vous avez besoin d’un éclaircissement. Aucune question n’est bête, mais il est bête de garder une question nous prendre la tête parce qu’on n’ose pas la poser.

Au plaisir de vous lire.

Régis

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Je prends plaisir à prendre de bonnes résolutions – la méthode

Bonne résolution – La Méthode

« Je prends plaisir à prendre de bonnes résolutions et j’ai une méthode pour les mener à terme. » C’est ce que dit l’une de nos alliées, contributrices sur ce site.

Cette lectrice contributrice s’appelle Angélique Amour qui signe Nj Le Déclic. Elle a fait une réponse à un article du début de l’année 2012 « Les bonnes résolutions d’un crayon ». J’ai pensé que sa réponse méritait un article alors je lui ai demandé l’autorisation de partager avec toi sa méthode et sa réflexion. Je lui laisse le clavier.

Méthode et réflexions d’Angélique à propos des bonnes résolutions

Je pense que c’est un plaisir de prendre des résolutions, d’imaginer le changement car c’est facile et rapide par la pensée de se projeter et c’est sans doute pourquoi nous aimons tant prendre des résolutions même si elles échouent la plupart du temps ;(parce que justement le plaisir cesse lorsque pour matérialiser ce plaisir il faille souffrir … retour à la dure réalité.

Comment rester concentrer sur ses bonnes résolutions

Pour ma part pour rester concentrée sur mes objectifs, je ne regarde pas à la difficulté de la trajectoire mais au résultat final escompté et ce jour après jour.
J’aime d’abord lister les différentes étapes détaillées, au millimètre près, pour parvenir à mon objectif. Ceci est concret et cela détermine qu’il y aura une fin à cette souffrance et j’aime par-dessus tout rayer au fur et à mesure que je m’en approche les étapes quotidiennes franchies. C’est un grand réconfort que de voir que l’on progresse, que l’on avance.
On peut aussi planifier sa résolution sur la durée et donc en terme de jours pour aller plus loin et ainsi, cela devient j-8, j-7, j-6 etc. Certain plutôt que de rayer déchire les pages d’un calendrier.

Première clé : la planification

Avant je ne faisais pas de planification écrite et je ne voyais qu’une montagne à escalader. J’étais découragée avant même d’avoir commencée d’autant qu’en cours de route quand je pensais avoir presque fini, je me rendais compte que j’étais déstructurée. Ce qui fait que j’avais loupée des étapes et la plupart du temps, je n’arrivais plus à les rattraper sans avoir à tout recommencer depuis le début.
Parfois je recommençais et j’arrêtais pour toujours en cours de route, et parfois je ne recommençais rien du tout, totalement défaite !

Seconde clé : la visualisation

Ensuite pour rester concentrée quotidiennement sur le résultat final, j’ai pour habitude de mettre des textes en fond d’écran correspondant à mon objectif final. C’est ainsi que j’ai eu mon bébé métis, après 16 ans d’attente inespérée. C’est la technique de la visualisation mentale, de la loi d’attraction.
Je pense que ma technique permet vraiment de rester motivé parce qu’à aucun moment on pense souffrance et donc à aucun moment on vit la souffrance vu que je me concentre sur le positif de mon cheminement et non sur son aspect négatif.

Troisième clé : rêver du résultat jusqu’à en fantasmer

C’est un vrai plaisir de fantasmer sur un rêve et encore davantage de prolonger ce fantasme en y pensant sans cesse même et en travaillant à sa matérialisation. Tout dépend de sa façon de voir les choses comme le verre rempli jusqu’à sa moitié. Le voit-on à moitié vide ou à moitié plein ?
La clef serait d’être obsédée par sa résolution … de ne pas voir le chemin à faire, mais voir comme si le chemin est déjà fait !
Quand une femme veut un bébé par exemple, elle ne pense pas après aux souffrances qu’elle va endurer pendant la grossesse et l’accouchement ni aux risques sinon aucune femme finalement auraient des enfants. Elles se contenteraient de fantasmer leur grossesse mais elles passent à l’acte parce que dès le départ elles font comme un déni de la douloureuse trajectoire et elles ne se concentrent que sur le mignon bébé qu’elles auront bientot dans leurs bras … comme si le bébé était déjà dans leur bras…
L’esprit domine sur le corps c’est ainsi que beaucoup ont vaincu la mort juste parce qu’ils ne voulaient pas mourir. Ils étaient obsédés par la vie.
Je suis certaine que si on ne pense qu’au résultat final et non à la souffrance pour y arriver, et bien cette souffrance on ne la perçoit même plus quand on est dedans ! Du début à la fin, tout devient plaisir !

Quatrième clé : savoir s’inspirer

Regardons les sportifs, il est dit que le sport déclenche l’hormone du plaisir donc aide à lutter contre le stress en plus des atouts divers qu’on peut en retirer (santé, beauté, force etc.). Pourtant le sport fait quelque peu souffrir parallèlement sur le plan physique non ? Cela montre bien que les efforts quels qu’ils soient procurent du plaisir en cours de route et au final aussi. Cela mérite donc d’être fait !

En fait les efforts finissent toujours par payer au-delà de ce qu’on veut ! Le simple fait d’accepter ce cheminement met en place progressivement un système abstrait de facilitation de la trajectoire. C’est pour cela qu’il faut se lancer et cesser de trop réfléchir car l’idée de la difficulté de la chose qu’on a avant le commencement, en cours de route puis au final est totalement disproportionnée. Il ne faut pas trop se fier en fait à nos émotions qui ne sont que perceptions et qui peuvent nous tromper sinon on ne commence rien ou on abandonne vite.

En conclusion, si l’idée de souffrir peut nous empêcher de se lancer dans nos résolutions et d’y rester jusqu’au résultat alors n’y pensons tout simplement pas. Trouvons un moyen propre à chacun pour ne penser quotidiennement qu’au plaisir liée à cette résolution. Dédramatisons d’office la difficulté de la trajectoire pour commencer.

Cinquième clé : ne pas se tromper d’objectif

J’ajouterai qu’il faut connaitre aussi son seuil d’endurance, et ne pas se fixer des objectifs qu’on sait consciemment ne pouvoir accomplir afin de ne pas rendre les choses plus difficiles qu’elles ne le sont. Ou alors il faut les fractionner en sous-objectifs réalisables !
Il faut aussi s’interroger profondément sur les vrais motifs de nos résolutions parce qu’il arrive parfois que ce qu’on vise n’est pas vraiment ce qu’on cherche donc on se démotive plus vite…

Par exemple, plus jeune, ayant eu une enfance très dure, j’ai souvent pensé à mourir jusqu’au jour où je me suis rendue compte que ce n’est pas mourir que je voulais mais ne plus souffrir. On a dit que dans la mort aussi on ne souffre pas. Mais personne n’en est revenu pour le confirmer.
Une fois de plus tout est perception et peut avoir une origine erronée. Rien de ce qu’on pense n’est forcément vrai et de toute façon.
Au fond tout dépend de nous. Tant que l’idée reste abstraite c’est l’échec assuré. Il est donc très important ce que nous voulons concrétiser réellement.

Sixième clé : ne pas préférer l’échec au succès

Relativisons face au découragement à moins que l’on trouve du plaisir à se victimiser, à se plaindre. Peut-être est-ce plus facile émotionnellement d’échouer que de réussir parce que plus rapide et avec moins de responsabilités.
Oui on peut avoir peur de réussir à tenir ses résolutions, peur du changement, des implications, y compris sur nos relations. Parfois on n’est pas prêt, on saute les étapes intermédiaires volontairement ou pas.

Merci Angélique

Toi aussi, participant du Programme de Développement Personnel de l’Alliance Vaillante, tu peux contribuer, par exemple en mettant un commentaire au bas de cet article. Tu peux y mettre ton opinion, ton expérience, ton appréciation. Comme le dit Angélique en réponse d’un autre article : « Mais avant d’aider quiconque c’est moi qu’elle aide car écrire libère des choses qu’on n’arrive pas à dire à voix haute ou dont on n’a conscience qu’en les écrivant … »

Avons-nous le pouvoir de nous soulager par les mains ?

Le premier geste qui soulage les maux

Il y a quelques jours, alors qu’une intuition me traversait l’esprit, je vous posais une question à savoir :  » Quel est le premier geste lorsque vous avez soudainement mal quelque part « . Charline dit « La question est assez surprenante, car c’est une chose qu’on ne fait pas attention habituellement, pourtant la même action est répétée ». Et oui, c’est bien le sens de ma question. Est-ce que nous faisons tous la même chose ?

Fatiha dit « J’espère que j’ai été utile pour vous » et Yamina dit « Je ne sais pas si ma réponse est celle que vous attendiez » et Najia dit « J’espère avoir répondu à ta question ». Toutes les réponses sont utiles si elles sont sincères. Oui je m’attendais à une certaine réponse mais les autres aussi sont acceptables et honorables.

Alors voici les résultats sur 36 réponses reçues à l’heure où je vous écris, 26 sont concordantes avec ce que j’imaginais soit 72% des personnes font à peu de chose prêt, le même geste qui est de mettre la main sur l’endroit endolori.

« Je pose ma main sur l’endroit qui me fait souffrir … sur l’endroit douloureux »

pose de la main pour soulager de la douleurMelin dit : Je pose ma main sur l’endroit qui me fait souffrir … tout simplement ».
Perrou dit ‘Porter sa main sur l’endroit douloureux ».
Mahamadi dit « Le premier geste est de toucher là où j’ai mal … »
Hubert dit « Geste des mains en direction de la zone affectée »
Cécile dit « Le premier geste que je fais quand je me suis fait mal est de toucher l’endroit ou la douleur se fait le plus ressentir … »
Yolande dit « Le geste premier est que je couvre la partie endolorie avec mes mains. »
Aicha dit « Je pose la main sur l endroit douloureux .. »
Babeth dit « Le premier geste quand je me fais mal est de porter la main sur la partie du corps qui a reçu le coup »
Felawen dit « Porter la main à la zone touchée … »
Laurence dit « Le tout premier geste que je fais lorsque je me suis fait mal ou bien lorsqu’une douleur surgit c’est de porter la main là où la douleur siège …  »
Montane dit « Ma technique consiste à poser une main quelques secondes sur l’endroit douloureux »
Julie dit « Toucher par la main pour calmer la douleur. »
Mustapha dit « … c’est de toucher l’organe qui a de la douleur … ».
Charline dit  » … mon premier réflex est de toucher la partie souffrante. »

Mesdames, messieurs, qui vous a appris cela ? Est-ce que vous avez appris cela étant enfant ou est-ce un geste inconscient, automatique comme les battements de votre cœur ? Avez-vous appris cela à vos enfants ? Ou eux-même le font-ils machinalement ? D’ailleurs à ce propos, Léa dit : »… c’est la même chose que je fais, que l’on fait, lorsque qu’un de nos proches, enfants ont un petit bobo ». Laurence dit : »… C’est instinctif … » et Yamina dit « … Quoi de plus naturel. »

Julie dit « Toucher par la main pour calmer la douleur. » Fellah dit « J’appuie fortement sur la zone ». J’imagine que c’est avec la main comme pour Clarisse qui dit « j’attrape automatiquement mon genou »

Il y a quelques personnes qui vont au delà de poser simplement la main sur la zone douloureuse qui est de frotter comme Hourai, Daniel, Cécile et Babeth. D’autres massent comme Francine, Yamina, Durand, Jean et Yo alors que Najia appuie fortement.

Alors Mesdames, messieurs, je vous repose la question : Qui vous a appris cela ? Est-ce que vous avez appris cela étant enfant ou est-ce un geste inconscient, automatique comme les battements de votre cœur ?

« Nous avons tous le pouvoir de nous guérir par les mains »

Jean dit « Raison: probablement à cause d’un certain magnétisme » que soupçonne également Laurence « peut être est ce un lien avec le magnétisme ». Lison va plus loin encore « Nous avons tous le pouvoir de nous guérir (avec le reiki) par les mains, c’est un geste tout a fait naturel. »

Je serai tenté de conclure que notre main a le pouvoir de nous soulager de bobos et autres douleurs, que secrètement nous le savons, et que nous appliquons ce geste inconsciemment. Mais j’ai 10 autres réponses, différentes les unes des autres qui ne concordent pas. Alors !?!?

Si vous avez des précisions à apporter, surtout faites-le. Ou par un commentaire ou par mail comme quelques personnes l’ont fait et profitez des recherches de Nj qui s’est sérieusement penché sur la question. Merci Nj.